La grâce de notre baptême

Chers amis,

La grâce de notre baptême est de nous avoir configurés au Christ mort et ressuscité par amour pour nous. Cette renaissance nous entraîne à devenir par vocation compagnon de Jésus, et acteur, membre à part entière de l’Église qu’il nous revient de construire de manière plurielle, en respectant la variété de nos sensibilités, en assumant la diversité de nos dons, de nos talents particuliers, et aussi en considérant nos situations de vie particulières. Ainsi nous pourrons pleinement faire naître dans nos communautés des femmes et des hommes aux vocations multiples, toutes au service du seul pasteur qu’est le Christ et dont aucune n’est supérieure aux autres.
Ces vocations naissent toutes dans le cœur d’amour de Dieu, c’est Lui qui nous appelle à annoncer l’immensité de la « source de la vie ». L’assurance de l’Amour de Dieu pour ce monde, qu’il nous revient d’annoncer par notre vie, est en même temps une consolation pour nous.
Nul ne doit être privé de la manifestation de l’amour de Dieu pour notre monde. Il nous revient donc non seulement de bâtir individuellement et collectivement l’Église du Christ, sur la foi des Apôtres. Notre engagement à la suite du Christ, nous laisser entraîner par l’Amour du Christ, pour vivre notre vocation exige aussi de notre part de participer à la construction de notre monde, à participer à la vie de la cité, pour le rendre plus humain et plus divin. Tous les prophètes étaient profondément ancrés dans leur monde, ils transmettaient la parole de Dieu à tous leurs contemporains, à temps et surtout à contre-temps. La tête au ciel mais les pieds sur terre ! Ils n’ont jamais perdu leur enthousiasme par les persécutions et les rejets.
Prions donc le Christ, le bon pasteur, de nous aider à vivre de son amour au cœur du monde. Ainsi, nous pourrons recevoir de Lui les vocations dont le monde a besoin pour mieux l’aimer et le servir au cœur du monde :

Seigneur, notre vocation de baptisé est de laisser transparaître dans nos vies ton visage d’amour et de lumière.
Tu es venu dans notre monde pour nous révéler l’amour infini du Père qui veut que tous les hommes soient sauvés.
Bénis-sois-tu pour toutes les personnes qui l’ont compris, celles qui donnent leur vie au service de l’Evangile et répandent ta joie et ton pardon ; celles qui consolent et soutiennent les gens tristes et affligé ; celles qui prônent le respect, la tolérance et la justice.
Béni sois-tu pour ces bergers et ces bergères selon ton cœur !
Tu nous appelles tous et toutes, Seigneur, à révéler, dans la diversité de nos états de vie, ton amour pour toutes les personnes.
Dans le sacerdoce ou la vie consacrée ? Dans le mariage ou le célibat ?
Que ton Esprit nous aide à discerner ton appel et à répondre avec confiance et générosité. Qu’il nous donne de comprendre qu’en te suivant nous pourrons réaliser notre désir profond de plénitude et de bonheur.
Que par notre façon d’être et de vivre dans nos familles, au travail, dans nos communautés, nous donnions, tous et en particulier aux jeunes, le goût de te connaître, la joie d’écouter ton appel à aimer. Père, fais grandir en nous, cette passion pour le Christ et pour l’humanité afin d’annoncer la joie de l’Evangile.

Belle prière à tous,
Nathalie et Pascal

D’après une méditation du Réseau Mondial de Prière du Pape, une prière de Prions en l’église, des prières de la journée mondiale de prière pour les vocations 2022

CHANT

Que tous soient un

Nous venons à Toi contempler Ta gloire Les dons que Tu nous fais Nos yeux vers le ciel nous voyons le signe Que Tu as envoyé
Nous voulons vivre en Toi Rassemblés dans Ta vérité Pour habiter en Toi Nous voulons vivre l’unité
Pour que tous soient un, WoHoHo
Pour que nos vies soient Tiennes
Elevons les mains, WoHoHo
Acclamons Tes merveilles

Dans l’Amour du Père par le don du Fils Nous irons témoigner Qu’éclate Ta gloire aux yeux de ce monde Par l’Esprit embrasé
Pour que tous soient un, WoHoHo
Pour que nos vies soient Tiennes
Elevons les mains, WoHoHo
Acclamons Tes merveilles

PREMIERE LECTURE

« Nous nous tournons vers les nations païennes » (Ac 13, 14.43-52)

Lecture du livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là,
Paul et Barnabé
    poursuivirent leur voyage au-delà de Pergé
et arrivèrent à Antioche de Pisidie.
Le jour du sabbat, ils entrèrent à la synagogue et prirent place.
    Une fois l’assemblée dispersée,
beaucoup de Juifs et de convertis qui adorent le Dieu unique
les suivirent.
Paul et Barnabé, parlant avec eux,
les encourageaient à rester attachés à la grâce de Dieu.
    Le sabbat suivant, presque toute la ville se rassembla
pour entendre la parole du Seigneur.
    Quand les Juifs virent les foules,
ils s’enflammèrent de jalousie ;
ils contredisaient les paroles de Paul et l’injuriaient.
    Paul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance :
« C’est à vous d’abord
qu’il était nécessaire d’adresser la parole de Dieu.
Puisque vous la rejetez
et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle,
eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes.
    C’est le commandement que le Seigneur nous a donné :
J’ai fait de toi la lumière des nations
pour que, grâce à toi,
le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. 
»
    En entendant cela, les païens étaient dans la joie
et rendaient gloire à la parole du Seigneur ;
tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle
devinrent croyants.
    Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région.
    Mais les Juifs provoquèrent l’agitation
parmi les femmes de qualité adorant Dieu,
et parmi les notables de la cité ;
ils se mirent à poursuivre Paul et Barnabé,
et les expulsèrent de leur territoire.
    Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds
et se rendirent à Iconium,
    tandis que les disciples étaient remplis de joie et d’Esprit Saint.

Parole du Seigneur.

EVANGILE

« À mes brebis, je donne la vie éternelle » (Jn 10, 27-30)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Jean

En ce temps-là,
Jésus déclara :
    « Mes brebis écoutent ma voix ;
moi, je les connais,
et elles me suivent.
    Je leur donne la vie éternelle :
jamais elles ne périront,
et personne ne les arrachera de ma main.
    Mon Père, qui me les a données,
est plus grand que tout,
et personne ne peut les arracher de la main du Père.
    Le Père et moi,
nous sommes UN. »

– Acclamons la Parole de Dieu : Louange à toi, Seigneur Jésus !

Homélie du Père Maximin Noudehou sur la première lecture

Actes des Apôtres 13, 14.43-52

« Une fois l’assemblée dispersée, beaucoup de Juifs et de convertis qui adorent le Dieu unique les suivirent. Paul et Barnabé, parlant avec eux, les encourageaient à rester attachés à la grâce de Dieu. »
Le fait, qu’un groupe de croyants se met à la suite de Paul et Barnabé, témoigne que ces derniers ont apporté un message particulier avec une autorité remarquable. (Cf. Marc 1, 21-28) Ils apparaissent comme des maîtres ou des bergers dignes de confiance. (Cf. Jean 10, 3-5) Leur message est celui de « la grâce de Dieu » en Jésus. Il va au-delà de celui de la Loi. Il est l’accomplissement de ce dernier. (Cf. Matthieu 5, 17)
Cette scène nous montre que, si nous sommes des disciples du Christ, nous ne nous sommes pas trompés ; elle nous réconforte. Elle nous rappelle la nécessité de « rester attachés à la grâce de Dieu, » autrement dit, à son Amour.
Dans le Christ, le Salut est un don gratuit de Dieu.
À quoi es-tu attaché(e) ?

« C’est à vous d’abord qu’il était nécessaire d’adresser la parole de Dieu. Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes. C’est le commandement que le Seigneur nous a donné. »
Dans la puissance du Saint-Esprit, le message de Paul et Barnabé s’est propagé dans toute la ville au point de susciter la jalousie des Juifs. La Parole du Seigneur se révélait, ainsi, signe de division. (Cf. Matthieu 10, 34-35) Ces Juifs rejetaient le privilège de la proposition du Salut. Le privilège du don appelle la responsabilité de la réception. Mais la Parole de Dieu ne saurait être embrigadée. Le refus d’Israël légitime l’annonce aux nations et suscite la persécution : « Mais les Juifs provoquèrent l’agitation parmi les femmes de qualité adorant Dieu, et parmi les notables de la cité ; ils se mirent à poursuivre Paul et Barnabé, et les expulsèrent de leur territoire. Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds et se rendirent à Iconium. »
Nous voyons, ici, à l’œuvre la jalousie. Elle s’oppose à l’accomplissement des autres. Nous savons combien elle corrompt et déstabilise certaines de nos communautés, associations ou familles. Elle transforme en ennemi de la grâce. En faisant obstacle à la Parole de Dieu, de quelque manière que ce soit, c’est à nous-mêmes que nous portons préjudice. Si nous refusons que la grâce de Dieu soit offerte à d’autres, nous nous excluons nous-mêmes. Nous ne devons pas céder à la tentation du repli sur soi. Comme Paul et Barnabé, nous sommes appelés à nous laisser conduire par l’Esprit afin d’être de véritables missionnaires du Christ.
Qui vit dans la jalousie, s’oppose à Dieu.

Ô Christ Ressuscité, par l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie et de Saint Joseph, élargis nos cœurs aux horizons de ton Amour.

Paroles du Pape François

Ecouter le Christ, le connaître pour l’imiter

Ce dimanche 8 mai, le Pape invite à se mettre à l’écoute de Dieu, sans se faire submerger par la hâte de faire ou dire quelque chose. Celui qui le fera découvrira que Jésus le connaît et l’aime, et pourra, à son tour, tendre la main à son prochain.
Le Pape a commenté l’Évangile du jour (Jn 10, 27-30) qui parle «du lien entre le Seigneur et chacun de nous». Jésus utilise l’image «tendre et belle» du berger qui connait ses brebis. Elles entendent sa voix, et le suivent. Écouter, connaître, suivre. Trois verbes sur lesquels le Pape est revenu dans sa catéchèse.

Ne pas se couper la parole

Si tout part de la grâce du Seigneur, car «c’est lui qui nous appelle à la communion avec lui», cette communion n’advient que «si nous nous ouvrons à l’écoute». Cela signifie, explique le Saint-Père, «disponibilité, docilité, temps consacré au dialogue». François regrette qu’aujourd’hui, l’on soit tous «submergés par les mots et par la hâte de devoir toujours dire et faire quelque chose». Il constate combien il est difficile de s’écouter, que ce soit en famille, à l’école, au travail ou même dans l’Église. Combien de fois, regrette-t-il, une personne coupe la parole à son interlocuteur. François invite à écouter l’autre jusqu’au bout. Car, pour le Seigneur, il faut surtout écouter. «Il est la Parole du Père et le chrétien est un enfant de l’écoute, appelé à vivre avec la Parole de Dieu à portée de main», dit François qui propose à chacun de se demander s’il est un enfant de l’écoute, s’il trouve du temps pour la Parole de Dieu. Celui qui le fait, expérimente quelque chose de très beau, il se rend compte, explique François «que le Seigneur lui-même écoute: il nous écoute quand nous le prions, quand nous nous confions à lui, quand nous l’invoquons». Dès lors, écouter Jésus devient ainsi le moyen de découvrir qu’il nous connaît et nous aime. «Alors, promet le Pape, notre relation avec Lui ne sera plus impersonnelle, froide ou superficielle».

“Dans les situations difficiles, nous pouvons découvrir que nous sommes connus et aimés par le Seigneur”

Le berger connaît ses brebis, lit-on dans l’Évangile. «Cela ne signifie pas seulement qu’il sait beaucoup de choses sur nous: connaître au sens biblique signifie aimer», explique en effet le Saint-Père. Jésus cherche une amitié chaleureuse, une confiance, une intimité. Il veut nous donner une nouvelle et merveilleuse connaissance: celle de savoir que nous sommes toujours aimés de Lui et donc jamais livrés à nous-mêmes. «En étant avec le bon berger, nous vivons l’expérience dont parle le Psaume: « Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. » (Ps 23,4). Surtout dans les souffrances, dans les épreuves, dans les crises: il nous soutient en les traversant avec nous», assure le Pape qui invite, à nouveau, à l’introspection: «Est-ce que je me laisse connaître par le Seigneur ? Est-ce que je lui fais de la place dans ma vie, est-ce que je lui apporte ce que je vis ? Et, après toutes les fois où j’ai fait l’expérience de sa proximité, de sa compassion, de sa tendresse, quelle idée ai-je de lui ? Est-ce que je pense encore à lui comme à un Dieu lointain et distant, indifférent à mes problèmes, ou est-ce que je le connais comme mon bon berger, qui me connaît et m’aime ?»

Pleurer avec celui qui pleure

Enfin, les brebis qui écoutent et se savent connues suivent leur berger, dit l’Évangile. Ainsi celui qui suit le Christ «va où Lui va, sur la même route, dans la même direction. Il va chercher celui qui est égaré (cf. Lc 15,4), il s’intéresse à celui qui est distant, il prend à cœur la situation de celui qui souffre, il sait pleurer avec celui qui pleure, il tend la main à son prochain, il le porte sur ses épaules». Le Pape invite les fidèles à se laisser simplement aimer par Jésus pour ensuite l’imiter.
Le Saint-Père prie enfin la Vierge pour qu’elle aide chacun à écouter le Christ, à le connaître de plus en plus et à le suivre sur le chemin du service.

Pape François, Regina Caeli, 08 Mai 2022 Source : https://www.vaticannews.va/

Notre Père

Notre Père qui es aux Cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous  aujourd’hui  notre  pain  de  ce  jour.
Pardonne  nous  nos  offenses,  comme  nous  pardonnons  aussi  à  ceux qui nous ont offensé.
Ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du Mal.

Délivre-nous de tout mal, Seigneur. et donne la paix à notre temps: soutenus par ta miséricorde, nous serons libérés de tout péché, à l’abri de toute épreuve, nous qui attendons que se réalise cette bienheureuse espérance: l’avènement de Jésus Christ, notre Sauveur.

Car c’est à toi qu’appartiennent, le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles, Amen !

Seigneur  Jésus-Christ,  tu  as  dit  à  tes  Apôtres  :  « Je  vous  laisse  la  paix,  je  vous  donne  ma  paix ». Ne  regarde  pas  nos  péchés, mais la foi de ton Eglise. Pour que ta volonté s’accomplisse, donne-lui toujours cette paix, et conduis-la vers l’unité parfaite, toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Prière à Marie

Je vous salue, Marie, pleine de grâce(s) ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen

Prière à Joseph

Je te salue Joseph, toi que la grâce divine a comblée.
Le Sauveur a reposé dans tes bras et grandi sous tes yeux.
Tu es béni entre tous les hommes, et Jésus, l’Enfant divin de ta virginale épouse est béni.
Saint Joseph donné pour père au Fils de Dieu,
prie pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail jusqu’à nos derniers jours
et daigne nous secourir à l’heure de notre mort.
Amen.

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