Un chant nouveau

Bonjour les amis,

« Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits ! Car il pardonne toutes tes offenses et te guérit de toute maladie ; il réclame ta vie à la tombe et te couronne d’amour et de tendresse ; Le Seigneur fait œuvre de justice, il défend le droit des opprimés. Il révèle ses desseins à Moïse, aux enfants d’Israël ses hauts faits. » (Ps 102(103))
Seigneur, nous Te demandons de toute notre force, de ne pas nous laisser oublier ni Ta présence, ni Ta puissance, ni Ton amour universel et éternel. Seigneur, accorde-nous la grâce de reconnaître, d’affirmer et de témoigner que toute l’humanité ne dépend que de Toi. Seigneur, donne-nous un cœur de pauvre, un cœur de tout-petit.

Il est intéressant d’écouter cet Evangile aujourd’hui 14 juillet, en ce jour de fête nationale, où nous célébrons cette volonté de changement qu’est la révolution française, où nous sommes impressionnés de l’organisation  et des technologies affichées par le défilé des Champs Elysées, où nous disons merci à ceux qui nous protège et nous sauve avec les militaires, les pompiers, où nous nous émerveillons devant cette invention humaine magnifique que sont les feux d’artifice, un mélange de science et d’art, de sons et de couleurs, qui laissent petits et grands ébahis et heureux. Bref où nous laisser réjouir par ce que l’être humain est capable de faire de beau et de bien.
Mais qu’en est-il de notre émerveillement face aux bontés, aux miracles, aux grâces de Dieu ? Bien sûr tout ce que Dieu fait de bon et qui nous comble de joie et de bonheur ne ne se révèle pas toujours avec les yeux ou les oreilles, dans des éclats de lumière ou de bruit, et n’a rien à voir avec l’intelligence ou même la sagesse, mais se découvre avec l’aide l’Esprit-Saint, au fond de notre cœur, mais un cœur humble désencombré de nous-même de nos préjugés et de notre orgueil, et empli de l’amour de Dieu, de la sagesse et de la simplicité de la foi.

Seigneur Dieu, donne-nous ce cœur de pauvre, ce cœur de tout-petit, cette humilité, qui nous permet de Te rencontrer vraiment.
Donne-nous de nous réjouir de cette intimité que Tu nous offres de goûter avec Toi, de cette force et cette douceur qui nous font rire de bonheur, Toi qui nous aimes de tout Ton cœur, Père du ciel.
Seigneur Jésus, avec Toi, nous chantons « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange »
.
Vierge Marie, aide-nous à nous désencombrer de nous-mêmes, afin d’accueillir le don de Dieu comme des « tout-petits ». Nous pourrons alors entrer dans ton Magnificat et nous joindre à la louange de Jésus, rendant grâce au Père pour tant de bonté, de patience et de fidélité envers les pécheurs que nous sommes.

Nous vous invitons enfin à goûter ce texte encore si moderne de St Augustin : « Nous sommes invités à « chanter au Seigneur un chant nouveau » (Ps 149,1). C’est l’homme nouveau qui connaît ce chant nouveau. Le chant est joie et, si nous y regardons de plus près, il est amour. Celui qui sait aimer la vie nouvelle connaît ce chant nouveau. C’est pourquoi il faut que nous soyons avertis de ce qu’est la vie nouvelle pour pouvoir chanter ce chant nouveau. Tout ici appartient au même Royaume : homme nouveau, chant nouveau, Alliance nouvelle. L’homme nouveau chantera un chant nouveau et il appartiendra à l’Alliance nouvelle. (…)
Tu diras : « Moi, je le chante ». Tu chantes, oui tu chantes, je t’entends. Mais prenez garde que votre vie ne porte témoignage contre votre langue. Chantez de la voix, chantez par le cœur, chantez par votre bouche, chantez par votre conduite, « chantez au Seigneur un chant nouveau ». Tu te demandes ce que tu chanteras pour celui que tu aimes (…), et tu cherches quelles louanges lui chanter ? « Sa louange est dans l’assemblée des saints » (Ps 149,1 Vulg). La louange à chanter, c’est le chantre lui-même. Tu veux chanter des louanges à Dieu ? Sois toi-même ce que tu chantes. Tu es sa louange si tu vis bien. »
Saint Augustin (354-430), Sermon 34, Source : l’Evangile au quotidien

« A ceux qui l’ont servi dans leurs frères, le Seigneur dit : « Venez les bénis de mon Père. J’étais malade et vous m’avez visité … Vraiment je vous le dis, chaque que vous l’avez fait à l’un ou à l’autre de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » Répands encore en nous ton esprit d’amour, et, quand nous t’aurons servi dans nos frères, nous pourrons, à l’heure de quitter ce monde, nous en aller vers toi en toute paix » Source : Liturgie du jour

Belle prière à tous,
Nathalie et Pascal

Source d’inspiration : https://www.regnumchristi.fr/, https://app.decouvrir-dieu.com/, http://www.alsace.catholique.fr/

CHANT

Père, Seigneur du ciel et de la terre

Père, Seigneur du ciel et de la terre,
Père, je proclame ta louange.
Ce que tu as caché aux sages Et aux savants,
Père, tu l´as révélé aux tout-petits Selon ton plaisir.

Père, Seigneur du ciel et de la terre,
Père, je proclame ta louange.
Oui, bienheureux les yeux qui voient Ce que vous voyez.
Bien des rois et des prophètes auraient voulu voir Ce que vous voyez.

Père, Seigneur du ciel et de la terre,
Père, je proclame ta louange.
Venez à moi, vous qui ployez Sous le fardeau
Et je vous soulagerai car je suis doux
Et humble de cœur.

Père, Seigneur du ciel et de la terre,

PREMIERE LECTURE

« L’ange du Seigneur lui apparut dans la flamme d’un buisson en feu » (Ex 3, 1-6.9-12)

Lecture du Livre de l’Exode

En ces jours-là,
Moïse était berger du troupeau de son beau-père Jéthro,
prêtre de Madiane.
Il mena le troupeau au-delà du désert
et parvint à la montagne de Dieu, à l’Horeb.
L’ange du Seigneur lui apparut dans la flamme
d’un buisson en feu.
Moïse regarda : le buisson brûlait
sans se consumer.
Moïse se dit alors :
« Je vais faire un détour
pour voir cette chose extraordinaire :
pourquoi le buisson ne se consume-t-il pas ? »
Le Seigneur vit qu’il avait fait un détour pour voir,
et Dieu l’appela du milieu du buisson :
« Moïse ! Moïse ! »
Il dit :
« Me voici ! »
Dieu dit alors :
« N’approche pas d’ici !
Retire les sandales de tes pieds,
car le lieu où tu te tiens est une terre sainte ! »
Et il déclara :
« Je suis le Dieu de ton père,
le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob. »
Moïse se voila le visage
car il craignait de porter son regard sur Dieu.
Le Seigneur dit :
« Maintenant, le cri des fils d’Israël est parvenu jusqu’à moi,
et j’ai vu l’oppression que leur font subir les Égyptiens.
Maintenant donc, va !
Je t’envoie chez Pharaon :
tu feras sortir d’Égypte mon peuple, les fils d’Israël. »
Moïse dit à Dieu :
« Qui suis-je pour aller trouver Pharaon,
et pour faire sortir d’Égypte les fils d’Israël ? »
Dieu lui répondit :
« Je suis avec toi.
Et tel est le signe que c’est moi qui t’ai envoyé :
quand tu auras fait sortir d’Égypte mon peuple,
vous rendrez un culte à Dieu sur cette montagne. »

Parole du Seigneur.

EVANGILE

« Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits » (Mt 11, 25-27)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus prit la parole et dit :
« Père, Seigneur du ciel et de la terre,
je proclame ta louange :
ce que tu as caché aux sages et aux savants,
tu l’as révélé aux tout-petits.
Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.
Tout m’a été remis par mon Père ;
personne ne connaît le Fils, sinon le Père,
et personne ne connaît le Père, sinon le Fils,
et celui à qui le Fils veut le révéler. »

– Acclamons la Parole de Dieu : Louange à toi, Seigneur Jésus !

Homélie du Père Maximin Noudehou

« Moïse dit à Dieu : « Qui suis-je pour aller trouver Pharaon, et pour faire sortir d’Égypte les fils d’Israël ? » Dieu lui répondit : « Je suis avec toi. » »

Voilà déjà bien des années, que Moïse a fui d’Égypte. Il est devenu berger du troupeau de son beau-père à Madiane. Après le faste des palais, il expérimente la simplicité campagnarde. C’est sa traversée du désert au bout de laquelle le Seigneur lui apparaît « dans la flamme d’un buisson en feu. Moïse regarda : le buisson brûlait sans se consumer. » C’était le moment du détour, le temps de la Révélation, l’heure de la nécessaire rencontre personnelle avec Dieu.
Celui qui est apparu à Moïse, parle, voit et entend. Il est puissance et sainteté. Il est Celui qui fut avec Abraham, Isaac et Jacob. Il est plein de compassion à l’égard de son peuple en détresse. Il est Celui qui envoie ; Celui devant qui Moïse peut reconnaître son néant. Il est Celui qui n’abandonne pas. C’est Celui qui veut délivrer les fils d’Israël et qui recommande de Lui rendre un culte. Il est une Personne.

Dieu semble avoir une prédilection pour les bergers. C’est dans cette expérience pastorale qu’Il a préparé Moïse à sa mission de libérateur et de guide. Avec Moïse, nos traversées du désert devrons nous conduire à la Montagne du Seigneur. Avec lui, nous découvrons un Dieu qui prend soin avec patience, défend avec courage, « est avec » avec amour, comme un berger à l’égard de son troupeau. Sa compassion est de toujours… À l’instar de Moïse, Il initie des détours dans nos vies. Il nous demande de sortir de nos chemins pour pouvoir Le rencontrer. Il nous fait réaliser notre faiblesse, notre indignité pour reconnaître en Lui notre force. En effet, comme au buisson ardent, le feu de sa Miséricorde est la puissance qui Le rend capable de cohabiter avec nous dans toute sa sainteté pour nous sauver. Nos cris et nos oppressions Le font brûler d’amour.
Maintenant, le cri des fils d’Israël est parvenu jusqu’à moi, dit le Seigneur.
Es-tu prêt(e) à aller chez Pharaon ?

Seigneur, sois avec moi.

Paroles du Pape François

Les enfants sont donc en eux-mêmes un trésor pour l’humanité et aussi pour l’Église, car ils nous rappellent constamment la condition nécessaire pour entrer dans le Royaume de Dieu: celle de ne pas se considérer comme autosuffisants, mais d’avoir besoin d’aide, d’amour, de pardon. Et nous tous, nous avons besoin d’aide, d’amour et de pardon!

Pape François, Audience générale du 18 mars 2015, Source : https://www.vaticannews.va/

Notre Père

Notre Père qui es aux Cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous  aujourd’hui  notre  pain  de  ce  jour.
Pardonne  nous  nos  offenses,  comme  nous  pardonnons  aussi  à  ceux qui nous ont offensé.
Ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du Mal.

Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant  les  épreuves  en  cette  vie  où  nous  espérons  le  bonheur  que  tu  promets  et  l’avènement  de  Jésus  le Christ,  notre  Sauveur.

Car c’est à toi qu’appartiennent, le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles, Amen !

Seigneur  Jésus-Christ,  tu  as  dit  à  tes  Apôtres  :  « Je  vous  laisse  la  paix,  je  vous  donne  ma  paix ». Ne  regarde  pas  nos  péchés, mais la foi de ton Eglise. Pour que ta volonté s’accomplisse, donne-lui toujours cette paix, et conduis-la vers l’unité parfaite, toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Prière à Marie





Je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Prière à Joseph

Je te salue Joseph,
Toi que la grâce divine a comblée.
Le Seigneur a reposé dans tes bras,
Le Sauveur a grandi sous tes yeux.

Je te salue Joseph,
Entre tous les hommes Tu es béni,
Jésus, l’Enfant divin de Marie,
ta virginale épouse, est béni.

Saint Joseph donné pour père au Fils de Dieu,
Saint Joseph ô prie pour nous
dans nos soucis de la vie,
pour nos famille, notre santé, notre travail.

Saint Joseph, prie pour nous
Jusquà nos derniers jours
Saint Joseph, prie pour nous
à l’heure de notre mort.
Amen, amen, amen

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