Ses signes dans nos vies

Bonjour les amis,

«  je te prie, Seigneur : c’est l’heure de ta grâce ; dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi, par ta vérité sauve-moi. Et moi, humilié, meurtri, que ton salut, Dieu, me redresse. Et je louerai le nom de Dieu par un cantique, je vais le magnifier, lui rendre grâce. Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête : « Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! » Car le Seigneur écoute les humbles, il n’oublie pas les siens emprisonnés. » (Ps 68 (69))

Seigneur, quelle joie, quelle émotion, et quelle paix de passer ce moment d’intimité avec Toi.
Par Ta grâce, viens ouvrir et éclairer notre compréhension aux merveilles de Ta Parole, que nous puissions saisir la grandeur de ton dessein pour nous les hommes et la création tout entière !

Dans l’Evangile du jour, nous voyons Jésus réprimander deux villes de Galilée. Ce doit être particulièrement douloureux de se faire réprimander aussi directement et sèchement par Jésus, Lui qui nous aime d’un cœur infiniment miséricordieux.
En plus, il réprimande des personnes qu’il connaît probablement bien, des proches. Pourquoi ?
Peut-être parce qu’eux sont capables d’entendre la parole de Jésus, et n’ont donc aucune excuse. Eux peuvent comprendre que les miracles de Jésus n’étaient pas des buts en eux-mêmes, mais des appels, adressés à tous, à la conversion et à l’accueil du salut. Alors refuser un appel clair est pire que de ne pas avoir encore entendu l’appel.
Nous qui sommes d’une manière ou d’une autre proches de Jésus, sommes-nous disposés à entendre et accueillir avec humilité et responsabilité l’appel de Dieu qui nous invite clairement et sans compromission à la conversion ?
Nous pouvons aussi sentir dans le discours de Jésus sa souffrance. Il aime ces habitants avec tendresse. Les mots de Jésus semblent durs mais ils sont en réalité et en vérité des messages de paix. Ces reproches nous montrent combien il tient à nous, combien il souhaite que nous nous convertissions et choisissions la vie, et qu’il est triste de constater dureté de notre cœur, de notre surdité, de notre aveuglement.
Et nous, arrivons-nous à voir les miracles et entendre les appels à la conversion de Dieu dans notre ville, dans notre vie ? Et est-ce que ces grâces sont des motifs de suffisance ou d’humilité pour nous ?

Ton œuvre tout entière te rend grâce, Seigneur, te fidèles te bénissent : ils diront la gloire de ton règne, ils parleront de ta puissance. (messe du jour)

Seigneur Jésus, renouvelle notre regard empli de foi sur Ta présence agissante au cœur de nos existences. Aide-nous à proclamer que Tu es notre Seigneur et notre Sauveur et accueillir le salut que Tu es venu nous apporter.
Tu nous alertes aussi sur nos fréquentes erreurs de jugement.
Que ton Esprit nous aide à comprendre qu’il nous est impossible de connaître en vérité même nos plus proches car nous n’avons pas accès à leur intimité la plus profonde que Toi seul connaît. Notre vision extérieure de nos frères et sœurs est bien floue voire erronée en comparaison de ce que Tu voies d’eux en vérité.

Alors aide-nous à rester humbles, à Te laisser seul juge, et à simplement ne pas fermer notre cœur, à écouter la voix du Seigneur, et à aimer de tout notre cœur. Amen

Belle prière à tous,
Nathalie et Pascal

Source d’inspiration : https://www.regnumchristi.fr/, https://app.decouvrir-dieu.com/

CHANT

Viens toucher ma vie

Oh quelle paix dans ce moment, dans le calme de ta présence, quand le bruit faiblit et Tu parles à mon âme, Tu as toute mon attention; fais-moi entendre Ta voix, je ne veux rien manquer…

PREMIERE LECTURE

« Elle lui donna le nom de Moïse, en disant : “Je l’ai tiré des eaux.” Or vint le jour où Moïse, qui avait grandi, se rendit auprès de ses frères » (Ex 2,1-15a)

Lecture du Livre de l’Exode

En ces jours-là,
    un homme de la tribu de Lévi
avait épousé une femme de la même tribu.
    Elle devint enceinte, et elle enfanta un fils.
Voyant qu’il était beau,
elle le cacha durant trois mois.
    Lorsqu’il lui fut impossible
de le tenir caché plus longtemps,
elle prit une corbeille de jonc,
qu’elle enduisit de bitume et de goudron.
Elle y plaça l’enfant,
et déposa la corbeille au bord du Nil,
au milieu des roseaux.
    La sœur de l’enfant se tenait à distance
pour voir ce qui allait arriver.
    La fille de Pharaon descendit au fleuve pour s’y baigner,
tandis que ses suivantes se promenaient sur la rive.
Elle aperçut la corbeille parmi les roseaux
et envoya sa servante pour la prendre.
    Elle l’ouvrit et elle vit l’enfant.
C’était un petit garçon, il pleurait.
Elle en eut pitié et dit :
« C’est un enfant des Hébreux. »
    La sœur de l’enfant dit alors à la fille de Pharaon :
« Veux-tu que j’aille te chercher,
parmi les femmes des Hébreux,
une nourrice qui, pour toi, nourrira l’enfant ? »
    La fille de Pharaon lui répondit :
« Va. »
La jeune fille alla donc chercher la mère de l’enfant.
    La fille de Pharaon dit à celle-ci :
« Emmène cet enfant et nourris-le pour moi.
C’est moi qui te donnerai ton salaire. »
Alors la femme emporta l’enfant et le nourrit.
    Lorsque l’enfant eut grandi,
elle le ramena à la fille de Pharaon
qui le traita comme son propre fils ;
elle lui donna le nom de Moïse, en disant :
« Je l’ai tiré des eaux. »
    Or vint le jour où Moïse, qui avait grandi,
se rendit auprès de ses frères
et les vit accablés de corvées.
Il vit un Égyptien qui frappait un Hébreu, l’un de ses frères.
    Regardant autour de lui et ne voyant personne,
il frappa à mort l’Égyptien et l’enfouit dans le sable.
    Le lendemain, il sortit de nouveau :
voici que deux Hébreux se battaient.
Il dit à l’agresseur :
« Pourquoi frappes-tu ton compagnon ? »
    L’homme lui répliqua :
« Qui t’a institué chef et juge sur nous ?
Veux-tu me tuer comme tu as tué l’Égyptien ? »
Moïse eut peur et se dit :
« Pas de doute, la chose est connue. »
    Pharaon en fut informé
et chercha à faire tuer Moïse.
Celui-ci s’enfuit loin de Pharaon
et habita au pays de Madiane.

Parole du Seigneur.

EVANGILE

« Au jour du Jugement, Tyr et Sidon et le pays de Sodome seront traités moins sévèrement que vous » (Mt 11, 20-24)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus se mit à faire des reproches
aux villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles,
parce qu’elles ne s’étaient pas converties :
« Malheureuse es-tu, Corazine !
Malheureuse es-tu, Bethsaïde !
Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous
avaient eu lieu à Tyr et à Sidon,
ces villes, autrefois, se seraient converties,
sous le sac et la cendre.
Aussi, je vous le déclare :
au jour du Jugement,
Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.
Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ?
Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts !
Car, si les miracles qui ont eu lieu chez toi
avaient eu lieu à Sodome,
cette ville serait encore là aujourd’hui.
Aussi, je vous le déclare :
au jour du Jugement,
le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi. »

– Acclamons la Parole de Dieu : Louange à toi, Seigneur Jésus !

Homélie du Père Maximin Noudehou

« Lorsqu’il lui fut impossible de le tenir caché plus longtemps, elle prit une corbeille de jonc, qu’elle enduisit de bitume et de goudron. Elle y plaça l’enfant, et déposa la corbeille au bord du Nil,au milieu des roseaux. »
Cette mère a mis toute son ingéniosité au service de la vie de son enfant. Après trois mois de dissuasion, elle fit d’une corbeille son vaisseau d’espérance et posa un acte de foi. Au Nil, qui, d’après le décret du roi, devrait décimer les garçons hébreux, elle demanda de protéger sa progéniture. L’instrument de la mort allait devenir le berceau de la vie… Dieu intervint et, par sa fille, le pharaon, qui était résolu à perdre ce peuple, défendit son libérateur.
Cette mère fait penser à toutes celles qui, tant bien que mal, essaient d’arracher leur descendance à la culture de la mort que charrie notre société. Elles sont des étoiles de notre espérance. Elles nous invitent à la foi sans laquelle tous nos efforts sont vains.
Dieu est du côté de la vie.
Ne désespère jamais !

« Or vint le jour où Moïse, qui avait grandi, se rendit auprès de ses frères et les vit accablés de corvées. »
Moïse a choisi de ne pas renier ses origines. Confronté à la réalité, il refusa de pactiser avec l’oppression et l’injustice d’où qu’elles viennent. Mais, en ne recourant qu’à ses forces humaines, il se rendit coupable d’un meurtre. Il ne lui restait que la fuite pour sauver sa tête.
Quelles que soient les conditions que la vie nous offre et le milieu qui nous adopte, nos origines sont en Dieu. Là devrait être le critère fondamental de notre agir. Et il ne suffira pas que nous portions le regard autour de nous. Il nous faut l’élever au-dessus. En effet, ce n’est pas d’abord les roseaux qui ont protégé le petit enfant des eaux du Nil : c’est la corbeille qui lui fit prendre et garder de la hauteur.
L’échec vient de notre manque de verticalité.

Seigneur mon Dieu, sauve-moi des flots de la culture de mort.

Paroles du Pape François

Ce jugement dernier est déjà en cours, il commence maintenant dans le cours de notre existence. Ce jugement est prononcé à chaque instant de la vie, comme une confirmation de notre acceptation par la foi du salut présent et opérant en Christ, ou de notre incrédulité, avec la fermeture qui en résulte en nous-mêmes. Mais si nous nous fermons à l’amour de Jésus, c’est nous-mêmes qui nous condamnons. Le salut, c’est s’ouvrir à Jésus, et Lui, Il nous sauve.

Pape François, Audience générale du 11 décembre 2013, Source : https://www.vaticannews.va/

Notre Père

Notre Père qui es aux Cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous  aujourd’hui  notre  pain  de  ce  jour.
Pardonne  nous  nos  offenses,  comme  nous  pardonnons  aussi  à  ceux qui nous ont offensé.
Ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du Mal.

Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant  les  épreuves  en  cette  vie  où  nous  espérons  le  bonheur  que  tu  promets  et  l’avènement  de  Jésus  le Christ,  notre  Sauveur.

Car c’est à toi qu’appartiennent, le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles, Amen !

Seigneur  Jésus-Christ,  tu  as  dit  à  tes  Apôtres  :  « Je  vous  laisse  la  paix,  je  vous  donne  ma  paix ». Ne  regarde  pas  nos  péchés, mais la foi de ton Eglise. Pour que ta volonté s’accomplisse, donne-lui toujours cette paix, et conduis-la vers l’unité parfaite, toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Prière à Marie





Je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Prière à Joseph

Je te salue Joseph,
Toi que la grâce divine a comblée.
Le Seigneur a reposé dans tes bras,
Le Sauveur a grandi sous tes yeux.

Je te salue Joseph,
Entre tous les hommes Tu es béni,
Jésus, l’Enfant divin de Marie,
ta virginale épouse, est béni.

Saint Joseph donné pour père au Fils de Dieu,
Saint Joseph ô prie pour nous
dans nos soucis de la vie,
pour nos famille, notre santé, notre travail.

Saint Joseph, prie pour nous
Jusquà nos derniers jours
Saint Joseph, prie pour nous
à l’heure de notre mort.
Amen, amen, amen

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