La paix est en Jésus

Bonjour les amis,

 » Qu’ils rendent grâce au Seigneur de son amour, qu’ils offrent des sacrifices d’action de grâce, ceux qui ont vu les œuvres du Seigneur et ses merveilles parmi les océans. Il parle, et provoque la tempête, un vent qui soulève les vagues : portés jusqu’au ciel, retombant aux abîmes, leur sagesse était engloutie. Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur, et lui les a tirés de la détresse, réduisant la tempête au silence, faisant taire les vagues. Ils se réjouissent de les voir s’apaiser, d’être conduits au port qu’ils désiraient. Qu’ils rendent grâce au Seigneur de son amour, de ses merveilles pour les hommes. » (Ps 106 (107))

Seigneur, Maître de toutes choses, à qui obéissent même le vent et la mer, c’est Toi qui as créé mon cœur et m’as fait le don de la vie. Accepte l’offrande de mon cœur et de ma vie. Garde-moi, dirige-moi, que je sois à toi pour toujours !

L’Évangile ne touche-t-il pas le fond de notre cœur ? Nous aussi, nous savons ce que c’est que de prendre le large en répondant à un appel de Jésus. Comme je l’ai déjà fait, chacun de nous pourrait raconter son histoire : un jour, Jésus m’a invité à quitter mon incroyance et je me suis mis en route. Un jour, Jésus m’a appelé à renoncer à ma méfiance vis-à-vis de l’Église, et je me suis mis en route. Un jour, il m’a appelé à pardonner, à me libérer de mes passions, à me nourrir de sa Parole, à intensifier ma vie de prière, à la vie conjugale, à accueillir des enfants, à tout quitter pour lui. Et nous nous sommes mis en route ! Mais la tempête est arrivée : les doutes se sont à nouveau déchaînés ; le pardon a été impossible ; les passions en moi ont la forme d’une tempête ; la prière est devenue vide ; les soucis de la vie trop lourds à porter… bref la barque de notre vie a été secouée…et Dieu où était-il ? Il semblait dormir ou être absent, tout au moins indifférent. Cela nous est à tous arrivé de faire des reproches à Dieu ; non ? Nous dire, je suis perdu, Dieu m’a abandonné, est une pensée qui nous est bien passé par la tête un jour. C’est arrivé aux plus grands Saints comme nous le contait p. François-Marie hier avec l’exemple de Ste Thérèse d’Avila. Pourquoi Seigneur telle ou telle difficulté ou catastrophe ? « Pourquoi dors-tu, pourquoi nous caches-tu ton visage et oublies-tu notre malheur?» (Ps 44,24-25).
Ce sentiment d’abandon et de peur, qui a souvent habité le peuple d’Israël, est très humain, et Dieu ne saurait nous le reprocher, d’ailleurs Jésus ne fait qu’interroger les disciples : « Pourquoi avoir peur ? ». Pourquoi avoir peur de cette nuit que tu traverses, et de ces vagues qui te menacent ? Ne te souviens-Tu pas de toutes les guérisons que j’ai déjà faites en toi ? N’as-tu pas encore compris que je suis toujours là avec toi, « tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20). Jésus nous dit : Oui, je me suis endormi dans la mort, oui, je suis passé du monde au Père, mais dans cette mort, je suis ressuscité ! Grâce à mon absence physique, je suis présent par l’Esprit ! Par la croix, je suis vainqueur ! Alors n’aie pas peur, du moins ne laisse pas la peur te dominer car elle est beaucoup plus dangereuse que la nuit et les vagues.
Jésus aime parler à notre cœur mais sa voix résonne dans notre cœur quand la tempête est passée, que notre cœur est en paix. C’est souvent en relisant à posteriori les tempêtes passées que nous réalisons que Dieu était là, et pas endormi, et qu’il nous aidait à passer sur l’autre rive.
Alors Jésus nous invite à garder confiance, comme St Paul qui répétait qu’il savait en qui il avait sa confiance, et l’Eglise qui nous permet de l’expérimenter à chaque messe avec l’Eucharistie au cours de laquelle Jésus nous parle de silence, de miséricorde, de confiance et de notre purification.
Enfin nous pourrions nous tourner vers Marie qui, dans la barque, malgré la tempête, aurait probablement tendrement veillé sur le sommeil de son Fils, et aurait continué à prier le cœur en paix et dans la confiance, pour la vie et la foi des apôtres. Elle aurait peut-être aussi rassuré les apôtres et leur aurait dit de continuer à ramer, et à ramer tous ensemble, au même rythme.

Seigneur, apprends-nous à faire le calme et la paix dans notre cœur, apaise nos angoisses, afin de pouvoir entendre Ta voix ! Ta providence est présente dans toute notre vie, dans tous les carrefours importants, comme dans les petites choses du quotidien. Ta providence nous entoure d’amour et de tendresse même dans les moments difficiles où Tu parais absent. Oui, Seigneur, nous croyons en Toi. Augmente notre confiance en Toi, affermis notre foi !
Et donne-nous de toujours nous souvenir que, par notre baptême, nous faisons partie de l’équipe du Vainqueur !

 » Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né. « (2 Co 5, 16-17)

https://www.alsace.catholique.fr/vivre-ma-foi/, https://www.regnumchristi.fr/meditation-du-jour/, homélie du père François-Marie Gay à Bellecombe le 19/06/2021

Belle prière à tous,
Nathalie et Pascal

CHANT

Regarde l’étoile

Si le vent des tentations s’élève,
Si tu heurtes le rocher des épreuves.
Si les flots de l’ambition t’entraînent,
Si l’orage des passions se déchaîne :

R. Regarde l’étoile, invoque Marie,
Si tu la suis, tu ne crains rien !
Regarde l’étoile, invoque Marie,
Elle te conduit sur le chemin !

Dans l’angoisse et les périls, le doute,
Quand la nuit du désespoir te recouvre.
Si devant la gravité de tes fautes
La pensée du jugement te tourmente :

Regarde l’étoile, invoque Marie,
Si tu la suis, tu ne crains rien !
Regarde l’étoile, invoque Marie,
Elle te conduit sur le chemin !

Si ton âme est envahie de colère,
Jalousie et trahison te submergent.
Si ton coeur est englouti dans le gouffre,
Emporté par les courants de tristesse :

Regarde l’étoile, invoque Marie,
Si tu la suis, tu ne crains rien !
Regarde l’étoile, invoque Marie,
Elle te conduit sur le chemin !

Elle se lève sur la mer, elle éclaire,
Son éclat et ses rayons illuminent.
Sa lumière resplendit sur la terre,
Dans les cieux et jusqu’au fond des abîmes.

Regarde l’étoile, invoque Marie,
Si tu la suis, tu ne crains rien !
Regarde l’étoile, invoque Marie,
Elle te conduit sur le chemin !

Si tu la suis, tu ne dévies pas,
Si tu la pries, tu ne faiblis pas.
Tu ne crains rien, elle est avec toi,
Et jusqu’au port, elle te guidera.

PREMIERE LECTURE

« Ici s’arrêtera l’orgueil de tes flots ! » (Jb 38, 1.8-11)

Lecture du Livre de Job

Le Seigneur s’adressa à Job du milieu de la tempête et dit :
« Qui donc a retenu la mer avec des portes,
quand elle jaillit du sein primordial ;
quand je lui mis pour vêtement la nuée,
en guise de langes le nuage sombre ;
quand je lui imposai ma limite,
et que je disposai verrou et portes ?
Et je dis : “Tu viendras jusqu’ici !
tu n’iras pas plus loin,
ici s’arrêtera l’orgueil de tes flots !” »
– Parole du Seigneur.

EVANGILE

« Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? » (Mc 4, 35-41)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Marc

Toute la journée,
Jésus avait parlé à la foule.
Le soir venu, Jésus dit à ses disciples :
« Passons sur l’autre rive. »
Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était,
dans la barque,
et d’autres barques l’accompagnaient.
Survient une violente tempête.
Les vagues se jetaient sur la barque,
si bien que déjà elle se remplissait.
Lui dormait sur le coussin à l’arrière.
Les disciples le réveillent et lui disent :
« Maître, nous sommes perdus ;
cela ne te fait rien ? »
Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer :
« Silence, tais-toi ! »
Le vent tomba,
et il se fit un grand calme.
Jésus leur dit :
« Pourquoi êtes-vous si craintifs ?
N’avez-vous pas encore la foi ? »
Saisis d’une grande crainte,
ils se disaient entre eux :
« Qui est-il donc, celui-ci,
pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »

– Acclamons la Parole de Dieu : Louange à toi, Seigneur Jésus !

Méditation de Père Bernard Devert (RCF)

Seigneur, tu es maître du réveil et voici que, contre toute attente, tu sommeilles dans une barque secouée par une violente tempête.
Les temps sont parfois difficiles ; la barque, symbolique de l’Eglise, n’évoque-t-elle pas ces traversées où elle hésite, s’agite et s’inquiète. Nous sommes cette Eglise, de cette Eglise.
Ce matin, Seigneur, Tu viens nous parler et nous inviter à faire silence.
Trop de brouhaha conduit à un relativisme qui ne peut qu’entraîner la confusion, celle-là même que les disciples connaissent s’écriant : nous sommes perdus. Perdus pour qui, pour quoi ? Quelle est cette perte. Jésus la nomme, un manque de confiance, d’où son interrogation attristée : n’avez-vous pas encore la foi ?
Ils n’osent répondre, gardant pour eux leur étonnement qui n’est pas sans émerveillement pour observer le calme qui surgit.
Paul Ricœur ne parle pas de la perte de la foi mais se demande s’il y a une place disponible pour elle.
L’expression juste revêt une singulière actualité. Les écrans, avec les addictions qu’ils entraînent, ne laissent pas beaucoup de place tant ils sont instrumentalisés pour activer les dérives et déchaîner les passions.
Que de tempêtes qui voudraient nous distraire du cap à maintenir pour se construire en humanité.
Quelle place alors pour la prière. Il n’est pas inintéressant, me semble-t-il, de noter que ce mot a la même racine latine prex que le mot précarité, lequel renvoie au manque, à la vulnérabilité.
L’homme juste, possesseur de grands biens, qui a désiré rencontrer le Christ pour le suivre s’est entendu dire : il ne te manque qu’une chose, c’est d’accepter de manquer. La fragilité ne serait-elle pas chemin de la pureté.
Ce matin, dans nos barques, ne serions-nous pas appelés à accepter de laisser monter en nous ces tempêtes intérieures. Ne nous inquiétons pas, elles sont une chance pour venir fracasser cet encombrant inutile auquel nous donnons tant d’importance. Alors, une disponibilité se fait jour pour risquer une traversée inattendue, laissant place à l’improbable.
N’est-ce pas ici ce qu’évoquent les spirituels, ce lâcher-prise sans lequel nous n’avons de prise que sur des possessions qui finalement nous possèdent.
Un espace s’ouvre. Ne l’appelons pas doute ; il est d’abord un creuset, un éveil. C’est là que le Seigneur se tient. Il ne fait pas de bruit, si peu que nous croyons qu’il sommeille. Est-ce un songe, non, vous avez bien entendu je suis avec vous dans votre traversée.
Quel réveil ! 

Homélie du Père Maximin Noudehou

« Qui donc a retenu la mer avec des portes, quand elle jaillit du sein primordial »

En proie à l’épreuve et à la souffrance, accablé par ses amis, confronté au silence de Dieu, (cf. Job 30, 20s) Job, le juste, a opté d’interroger son Dieu. (Cf. Job 31, 35) Et, contre toute attente, le Seigneur, qu’il croyait sourd et inaccessible, entra en dialogue avec lui. Il ne répondit à aucune de ses nombreuses questions. Il lui en posa d’autres plutôt…
Aux yeux de Job et de ses contemporains, la mer est une puissance de nature que les humains ne maîtrisent pas. Pour ceux qui la parcourent, elle constitue un danger permanent. Elle symbolise les forces du Mal, elle représente les puissance des enfers. Mais force est de constater qu’à cette immensité que l’homme ne peut embrasser du regard, il y a des limites. Tempêtes et flots obéissent à Celui qui chevauche les nuées…
En évoquant la mer, Dieu invite Job à contempler l’immensité de la création et la magnificente Sagesse qui la régit. Il est appelé à prendre conscience de sa petitesse dans cette univers et face à cette Sagesse. D’une certaine manière, il lui est demandé de demeurer dans l’abandon à l’Éternel à qui rien n’échappe. Job réalise sa folie et renonce à quelque procès avec son Créateur. Il s’humilie et quête le savoir. (Cf. Job 42, 1-6)

Les questions de Job sont aussi les nôtres. Nous ne comprenons pas les desseins de Dieu. Nous voulons tout saisir dans les limites de notre intelligence. Nous pensons pouvoir instruire Dieu, nous nous autorisons à Le juger. Nos vies sont pleines de propos souvent insensés… Avec nous, également, Dieu fait preuve d’une patience divine. Il se tait tant que nous avons à dire. Il nous laisse nous exprimer et nous écoute. Il sait que nous ne L’écouterons que quand le silence se fera. Il ne nous reproche pas nos questions mais notre prétention sur des sujets dont nous n’avons aucune maîtrise. Puis, Il éprouve notre intelligence orgueilleuse. Il nous fait prendre conscience de la bonté et de l’ordonnancement de son œuvre. Il nous fait découvrir que Celui qui impose des limites à la mer ne saurait démissionner devant nos épreuves et nos souffrances…
Tout est dans les mains du Seigneur.
Veux-tu comprendre ? Dieu attend que tu te taises !

Seigneur, ferme mes lèvres et mes yeux contempleront tes merveilles.

Paroles du Pape François

La foi commence par la conviction d’avoir besoin de Dieu

«Tant de fois, nous aussi, assaillis par les épreuves de la vie, nous avons crié au Seigneur: « Pourquoi restes-tu silencieux et ne fais-tu rien pour moi ?”» a expliqué le pape, «surtout lorsque nous avons l’impression de couler, parce que l’amour ou le projet dans lequel nous avions placé de grands espoirs s’évanouit; ou lorsque nous sommes à la merci des vagues insistantes de l’anxiété; ou lorsque nous nous sentons submergés par les problèmes ou perdus au milieu de la mer de la vie, sans cap et sans port».

Un sommeil qui nous pousse à nous réveiller

«Dans ces situations et dans bien d’autres, nous aussi nous sentons étouffés par la peur, a relevé François, et, comme les disciples, nous risquons de perdre de vue ce qui est le plus important». Jésus en effet, même s’il dort, est bien là, avec ses disciples. Son sommeil, même s’il peut nous étonner, «nous met à l’épreuve» a expliqué le Pape. «Le Seigneur, en effet, attend que nous l’impliquions, que nous l’invoquions, que nous le mettions au centre de ce que nous vivons. Son sommeil nous pousse à nous réveiller»
Et le Saint-Père d’expliquer qu’il ne suffit pas de croire que Dieu existe, mais qu’il faut «s’engager avec lui, élever la voix avec lui» comme il l’a fait pour calmer la tempête. Demandons-nous ainsi «quels sont les vents qui soufflent sur ma vie, quelles sont les vagues qui entravent ma navigation ?» a t-il poursuivi.

Nous avons besoin de Jésus pour trouver notre cap

«Dieu veut que nous nous accrochions à Lui pour trouver un abri contre les raz-de-marée de la vie» a encore souligné François. L’Évangile nous dit que les disciples s’approchent de Jésus, le réveillent et lui parlent (cf. v. 38). «C’est le début de notre foi: reconnaître que par nous-mêmes nous ne sommes pas capables de rester à flot, que nous avons besoin de Jésus comme les marins des étoiles pour trouver notre cap».
La foi commence par la conviction que nous ne nous suffisons pas à nous-mêmes, «par le sentiment d’avoir besoin de Dieu» a précisé le Pape. Quand nous surmontons «la tentation de ne pas nous enfermer en nous-mêmes, quand nous surmontons aussi la fausse religiosité qui ne veut pas déranger Dieu», quand nous crions vers Lui, alors il peut faire des miracles.
Dans l’Évangile de Marc, Jésus pose enfin une question à ses disciples, qui nous concerne tous a encore souligné le Souverain Pontife: «pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ?» «Combien de fois restons-nous à fixer les problèmes au lieu d’aller vers le Seigneur et de Lui confier nos soucis !» a ainsi interrogé François. «Combien de fois laissons-nous le Seigneur dans un coin, au fond de la barque de la vie, pour ne le réveiller qu’au moment où l’on en a besoin !»
Le Pape a ainsi invité à demander la grâce d’une foi «qui ne se lasse pas de chercher le Seigneur, de frapper à la porte de son cœur».

Pape François, Angelus 20 Juin 2021, Source : https://www.vaticannews.va/

Notre Père

Notre Père qui es aux Cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous  aujourd’hui  notre  pain  de  ce  jour.
Pardonne  nous  nos  offenses,  comme  nous  pardonnons  aussi  à  ceux qui nous ont offensé.
Ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du Mal.

Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant  les  épreuves  en  cette  vie  où  nous  espérons  le  bonheur  que  tu  promets  et  l’avènement  de  Jésus  le Christ,  notre  Sauveur.

Car c’est à toi qu’appartiennent, le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles, Amen !

Seigneur  Jésus-Christ,  tu  as  dit  à  tes  Apôtres  :  « Je  vous  laisse  la  paix,  je  vous  donne  ma  paix ». Ne  regarde  pas  nos  péchés, mais la foi de ton Eglise. Pour que ta volonté s’accomplisse, donne-lui toujours cette paix, et conduis-la vers l’unité parfaite, toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Prière à Marie





Je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Prière à Joseph

Je te salue Joseph,
Toi que la grâce divine a comblée.
Le Seigneur a reposé dans tes bras,
Le Sauveur a grandi sous tes yeux.

Je te salue Joseph,
Entre tous les hommes Tu es béni,
Jésus, l’Enfant divin de Marie,
ta virginale épouse, est béni.

Saint Joseph donné pour père au Fils de Dieu,
Saint Joseph ô prie pour nous
dans nos soucis de la vie,
pour nos famille, notre santé, notre travail.

Saint Joseph, prie pour nous
Jusquà nos derniers jours
Saint Joseph, prie pour nous
à l’heure de notre mort.
Amen, amen, amen

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