La peur emmure

Bonjour les amis,

« La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie ; la charte du Seigneur est sûre, qui rend sages les simples. Les préceptes du Seigneur sont droits, ils réjouissent le cœur ; le commandement du Seigneur est limpide, il clarifie le regard. La crainte qu’il inspire est pure, elle est là pour toujours ; les décisions du Seigneur sont justes et vraiment équitables : plus désirables que l’or, qu’une masse d’or fin, plus savoureuses que le miel qui coule des rayons. (Ps 18b (19))
Esprit-Saint donne-nous de goûter la sagesse et la joie d’une vie unie à Dieu, aide-nous à nous mettre en sa Présence, à nous laisser aimer, à nous laisser guider vers des chemins et des choix équitables, désirables et savoureux.

L’Évangile du jour nous propose de méditer sur l’intention avec laquelle nous allons vers Jésus; sans foi réelle ? avec un peu de peur ou tout au moins sans reconnaître son autorité comme les chefs des prêtres, les scribes et les anciens ? La foi, nous le savons est une grâce de Dieu, mais elle s’entretient, se nourrit et grandit dans la prière, en Lui parlant avec des intentions justes, en acceptant notre condition, en reconnaissant nos peurs et nos faiblesses et même parfois notre hypocrisie, en demandant pardon. Dans ces moments de prière, Dieu nous écoute et Il nous parle, il nous faut juste accueillir ses Paroles, son Pardon, son Amour.
Comme nous l’écrivions hier, la foi et la prière vont ensemble. Saint Augustin nous disait que «si la foi s’éteint, la prière cesse elle-même d’exister. Croyons donc pour assurer le succès de nos prières, et prions pour que notre foi ne vienne pas à faiblir. La foi produit la prière, et la prière à son tour obtient l’affermissement de la foi». Si notre cœur est disposé et nos intentions pures, dans la prière, nous comprendrons mieux qui Il est et ce qu’Il nous demande : «Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes?». Avec notre foi, nous savons qu’Il venait du ciel et que son autorité Lui vient directement de Dieu son Père, et de Lui-même, car Il est la seconde Personne de la Sainte Trinité.

Seigneur Jésus, nous voulons Te reconnaître comme notre Maître et Seigneur. Tu viens de Dieu, Tu es Dieu, oui nous le croyons. Donne-nous la foi, une foi solide, qui ait le désir et le courage de croire à toutes Tes paroles, et de consacrer notre vie sur terre à Te servir. Éloigne de nous la tentation d’une vie tranquille, à l’écart de Ton amour, qui est si exigeant et si doux
Seigneur Jésus, viens régner dans notre vie. Que nous vivions et mourrions pour Toi, dans la paix et la joie des enfants de Dieu.

Belle prière à tous,
Nathalie et Pascal

Sources d’inspiration : https://evangeli.net/evangile et https://prieenchemin.org/

CHANT

Chant

En Jésus seul est mon espoir Lui ma lumière, ma force, mon chant
Pierre angulaire, solide rempart Même quand l’orage devient violent
Oh quel amour, oh quel paix Les luttes cessent, la peur se tait
Mon réconfort, mon plus grand bien Dans l’amour du Christ, je me tiens

En Jésus seul, Dieu s’est fait chair Dans un enfant, oh quel mystère
Ce don d’amour, de sainteté Haï par ceux qu’il va sauver
Jusqu’à la croix, il s’est livré, Sur lui la colère est tombée
Tous mes péchés, il les a pris. Par la mort de Jésus, je vis

Là dans la tombe, il reposait Lumière vaincue par les ténèbres
Quel jour glorieux, il apparaît Et d’entre les morts il se relève
Et sur ma vie, par sa victoire, Le péché perd tout son pouvoir
Il est à moi, je suis à lui, Racheté par le sang du Christ

Je vis en paix, je meurs sans crainte Gardé par la puissance du Christ
Du premier cri au dernier souffle Jésus est maître de ma vie
Les plans des hommes ou du malin Ne peuvent m’arracher de sa main
Et qu’il revienne ou me rappelle Par la force du Christ je tiendrai

Les plans des hommes ou du malin Ne peuvent m’arracher de sa main
Et qu’il revienne ou me rappelle Par la force du Christ je tiendrai
Et qu’il revienne ou me rappelle Par la force du Christ je tiendrai Je tiendrai

PREMIERE LECTURE

« Je rendrai gloire à celui qui me donne la Sagesse » (Si 51, 12c-20)

Lecture du Livre de Ben Sira le Sage

Je veux te rendre grâce et te louer,
je bénirai le nom du Seigneur.
Quand j’étais encore jeune
et que je n’avais pas erré çà et là,
aux yeux de tous j’ai cherché la Sagesse dans ma prière.
Devant le Temple, je priais pour la recevoir,
et jusqu’au bout je la rechercherai.
Depuis la fleur jusqu’à la maturité de la grappe,
elle a été la joie de mon cœur.
Mon pied s’est avancé sur le droit chemin ;
depuis ma jeunesse, je marchais sur ses traces.
Il m’a suffi de tendre un peu l’oreille pour la recevoir,
et j’y ai trouvé de grandes leçons.
Grâce à elle, j’ai progressé ;
je rendrai gloire à celui qui me donne la Sagesse.
J’ai résolu de la mettre en pratique,
ardemment j’ai désiré le bien,
et jamais je n’aurai à le regretter.
Pour elle, j’ai vaillamment combattu,
j’ai mis, à pratiquer la Loi, beaucoup d’exactitude.
J’ai levé mes mains vers le ciel,
j’ai déploré de la connaître si mal.
J’ai dirigé mon âme vers elle,
c’est dans la pureté que je l’ai trouvée.
Avec elle, dès le commencement, j’ai trouvé l’intelligence,
c’est pourquoi je ne serai jamais abandonné.
– Parole du Seigneur.

EVANGILE

« Par quelle autorité fais- tu cela ? » (Mc 11, 27-33)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Marc

En ce temps-là,
Jésus et ses disciples revinrent à Jérusalem.
Et comme Jésus allait et venait dans le Temple,
les grands prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver.
Ils lui demandaient :
« Par quelle autorité fais-tu cela ?
Ou alors qui t’a donné cette autorité pour le faire ? »
Jésus leur dit :
« Je vais vous poser une seule question.
Répondez-moi,
et je vous dirai par quelle autorité je fais cela :
le baptême de Jean
venait-il du ciel ou des hommes ?
Répondez-moi. »
Ils se faisaient entre eux ce raisonnement :
« Si nous disons : “Du ciel”,
il va dire :
“Pourquoi donc n’avez-vous pas cru à sa parole ?”
Mais allons-nous dire : “Des hommes” ? »
Ils avaient peur de la foule,
car tout le monde estimait que Jean était réellement un prophète.
Ils répondent donc à Jésus :
« Nous ne savons pas ! »
Alors Jésus leur dit :
« Moi, je ne vous dis pas non plus
par quelle autorité je fais cela. »

– Acclamons la Parole de Dieu : Louange à toi, Seigneur Jésus !

Méditation de Père Sébastien Antoni (RCF)

« C’est, ce qu’on appelle, le serpent qui se mord la queue » … ou bien « tel est pris qui croyait prendre » ! Ceux qui pensaient fermer la bouche de Jésus n’auraient pas forcément du l’ouvrir …
Cela dit, Jésus n’est pas de ceux qui se ferment au dialogue. Au contraire, il en est plutôt le maître et le serviteur. Ici, Jésus répond à ses questionneurs par une question.
Pour celui et celle qui saura bien écouter, il y a dans ce dialogue apparemment fermé des perspectives insoupçonnées ! En nous ramenant au baptême de Jean, Jésus ouvre une piste de réflexion. Il donne même un bout de réponse. Il les ramène au commencement…
Jésus nous ramène au commencement, avec Jean Baptiste nous sommes invités à revenir là où tout a commencé, aux rives de l’Évangile, aux bords du Jourdain. A ce point de rencontre entre Jésus et Jean Baptiste. Là où deux désirs se rejoignent et se réunissent. Celui des hommes et celui du ciel.
Si les interlocuteurs avaient su tirer tous les fils donnés par Jésus, ils auraient peut-être dévoilé une part du mystère du salut, à comprendre que l’autorité de Jésus, si elle vient bien du Ciel, elle est destinée aux hommes. Mais voilà, la peur stoppe le dialogue. Les adversaires de Jésus se ferment et s’enferment dans la peur qui les prend à leur propre piège. Comme elle est vraie la sagesse biblique ! « La peur tend un piège à l’homme mais qui se confie dans le Seigneur est en sécurité » (Pr 29, 25).
Retenons alors comme morale de l’histoire, si tant est qu’il y ait ici une morale à rechercher. Ne laissons pas la peur nous murmurer sa petite musique car elle risquerait de nous emmurer en elle. Mais plus profondément encore, n’ayons pas peur de poser à Dieu toutes les questions que nous avons. Et quand bien même, ce seraient des questions fermées, il saura les ouvrir. Non pas à coups de points mais avec des points d’interrogation auxquels il ne faudra pas avoir peur d’accueillir et pourquoi pas de prolonger en réponse…   

Homélie du Père Maximin Noudehou

« Je rendrai gloire à celui qui me donne la Sagesse. J’ai résolu de la mettre en pratique, ardemment j’ai désiré le bien, et jamais je n’aurai à le regretter. Pour elle, j’ai vaillamment combattu, j’ai mis, à pratiquer la Loi, beaucoup d’exactitude. »
Ben Sira le Sage fait le récit de sa quête de la Sagesse. Le premier lieu de cette quête, c’est la prière. Sa recherche a été persévérante et elle fut récompensée : « Mon pied s’est avancé sur le droit chemin ; depuis ma jeunesse, je marchais sur ses traces. Il m’a suffi de tendre un peu l’oreille pour la recevoir, et j’y ai trouvé de grandes leçons. Grâce à elle, j’ai progressé. » C’est dans la pureté qu’il l’a trouvée. Elle n’a donc point de commerce avec quelque errance… Ce fut la joie de son cœur. Ce ne fut pas pour Ben Sira un objet mais un mode de vie qui a engagé tout son être. Grâce à elle, il a surtout découvert un Dieu qui jamais n’abandonne. Et pour cette raison, il était dans l’action de grâce et la louange.
En réalité, Ben Sira le Sage nous indique le chemin de la Sagesse. La Sagesse mérite d’être recherchée sans relâche. Elle n’est pas le privilège du grand âge. Car, elle ne relève pas d’une conquête mais d’un accueil. Elle est un don que nous avons à recevoir dans une disposition intérieure de prière, d’écoute et de pureté afin qu’elle façonne nos vies. Et comme, elle est une grâce divine, nous ne saurions nous enorgueillir. La seule réponse qui vaille, c’est d’en vivre dans une attitude de ferme détermination, de persévérance, de confiance et de reconnaissance à l’égard de Celui qui nous la donne
La Sagesse, c’est Dieu Lui-même qui se donne.

Seigneur, donne-moi la Sagesse assise près de Toi.

Paroles du Pape François

Il n’y a pas que Pilate qui s’est lavé les mains. Ceux-là aussi : “nous ne savons pas ”. Ne pas entrer dans l’histoire des hommes, ne pas s’impliquer dans les problèmes, ne pas lutter pour faire le bien, ne pas lutter pour guérir toux ceux qui en ont besoin… Il ne vaut mieux pas… Ne nous salissons pas… (…) Combien de fois pouvons-nous entendre tel chrétien devant une personne qui demande l’aumône et ne la lui donne pas et s’en justifie en disant: « Non, non, je ne donne pas parce qu’alors ils achètent de l’alcool ». Ils s’en lavent les mains. (…) Et que se passerait-il si le Seigneur s’en lavait les mains ? Pauvres de nous

Pape François, Homélie sainte Marthe, 16 décembre 2019, Source : https://www.vaticannews.va/

Notre Père

Notre Père qui es aux Cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous  aujourd’hui  notre  pain  de  ce  jour.
Pardonne  nous  nos  offenses,  comme  nous  pardonnons  aussi  à  ceux qui nous ont offensé.
Ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du Mal.

Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant  les  épreuves  en  cette  vie  où  nous  espérons  le  bonheur  que  tu  promets  et  l’avènement  de  Jésus  le Christ,  notre  Sauveur.

Car c’est à toi qu’appartiennent, le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles, Amen !

Seigneur  Jésus-Christ,  tu  as  dit  à  tes  Apôtres  :  « Je  vous  laisse  la  paix,  je  vous  donne  ma  paix ». Ne  regarde  pas  nos  péchés, mais la foi de ton Eglise. Pour que ta volonté s’accomplisse, donne-lui toujours cette paix, et conduis-la vers l’unité parfaite, toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Prière à Marie





Je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Prière à Joseph

Je te salue Joseph,
Toi que la grâce divine a comblée.
Le Seigneur a reposé dans tes bras,
Le Sauveur a grandi sous tes yeux.

Je te salue Joseph,
Entre tous les hommes Tu es béni,
Jésus, l’Enfant divin de Marie,
ta virginale épouse, est béni.

Saint Joseph donné pour père au Fils de Dieu,
Saint Joseph ô prie pour nous
dans nos soucis de la vie,
pour nos famille, notre santé, notre travail.

Saint Joseph, prie pour nous
Jusquà nos derniers jours
Saint Joseph, prie pour nous
à l’heure de notre mort.
Amen, amen, amen

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