Vivre en Christ est un choix à poser

Bonjour les amis,

 « Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ? J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur. Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple ! Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens ! Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, moi, dont tu brisas les chaînes ? Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur. » (Ps 115 (116b), 12-13, 14-15, 16ac-17)

Nous avons lu, entendu, médité le discours de Jésus sur le pain de vie toute cette semaine. Comme ceux qui étaient présents à la synagogue, et probablement un peu nous-mêmes, nous pouvons être partagés entre la force que nous sentons dans les paroles de Jésus et l’exigence qu’elles comportent. Nous sentons bien que ces paroles de Jésus peuvent transformer profondément notre vie, qu’elles peuvent nous faire vivre quelque chose d’inouï, extraordinaire. Mais nous mesurons aussi l’exigence de ces paroles qui ne peuvent être réellement accueillies que dans une confiance totale. La séparation qui se fait, à la fin de ce discours entre un grand nombre de disciples et les Douze montre bien ce choix intérieur complexe que notre cœur d’humain doit faire.
Accepterons-nous la proposition de Jésus qui nous conduira, c’est vrai par un chemin inconnu et incompréhensible, mais à la vie éternelle ? Ou est-ce que nous préfèrerons nous en tenir à ce que nous comprenons et ce que nous maîtrisons, avec notre esprit humain, pour une vie simplement terrestre et mortifère ? Cette proposition se présente à nous chaque jour.
Saint Augustin nous disait : « Voici en vérité l’amour: obéir et croire à celui qu’on aime ». À la lumière de cet Évangile nous pouvons nous demander: Où plaçons-nous notre amour ? Quelle foi et quelle obéissance avons-nous dans le Seigneur et dans ce que l’Église nous apprend ? Avec quelle docilité, quelle simplicité et quelle confiance est-ce que nous vivons ce que Dieu nous amène à vivre chaque jour? En osant continuer à suivre Jésus malgré tout, ou en cessant de L’accompagner ?
Accueillons alors aujourd’hui pour nous-mêmes, avec l’aide de l’Esprit-Saint, cette question de Jésus : « Voulez-vous partir, vous aussi ? » et laissons monter de notre cœur la réponse de Simon-Pierre : Nous sommes pécheurs et nous avons besoin de toi, « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Quant à nous, nous croyons, et nous savons que tu es le Saint de Dieu. »

Belle prière à tous,
Nathalie et Pascal

D’après l’homélie du Père Alain Boudemange, https://app.decouvrir-dieu.com/

CHANT

Je viens devant mon Dieu

Je viens devant mon Dieu pour exprimer mes voeux
Je veux Lui ressembler
Je désire saisir ses plans et ses projets

Car je suis si faible parfois
Seigneur je ne Te mérite pas
Mais je viens devant toi
Car seigneur je veux que ma vie dépende de toi

Car je veux être bénis
je désire être rempli
Même si je doit m’humilier, guéris-moi et bénis-moi

Je ne partirai pas de ce lieu avant d’avoir été revêtu de la puissance de Dieu
Je viens devant mon Dieu

PREMIERE LECTURE

« L’Église se construisait, réconfortée par l’Esprit Saint » (Ac 9, 31-42)

Lecture du Livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là,
l’Église était en paix
dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie ;
elle se construisait
et elle marchait dans la crainte du Seigneur ;
réconfortée par l’Esprit Saint,
elle se multipliait.
Or, il arriva que Pierre, parcourant tout le pays,
se rendit aussi chez les fidèles qui habitaient Lod.
Il y trouva un homme du nom d’Énéas,
alité depuis huit ans parce qu’il était paralysé.
Pierre lui dit :
« Énéas, Jésus Christ te guérit,
lève-toi et fais ton lit toi-même. »
Et aussitôt il se leva.
Alors tous les habitants de Lod et de la plaine de Sarone
purent le voir,
et ils se convertirent en se tournant vers le Seigneur.
Il y avait aussi à Jaffa
une femme disciple du Seigneur nommée Tabitha,
ce qui se traduit : Dorcas (c’est-à-dire : Gazelle).
Elle était riche des bonnes œuvres et des aumônes qu’elle faisait.
Or, il arriva en ces jours-là
qu’elle tomba malade et qu’elle mourut.
Après la toilette funèbre,
on la déposa dans la chambre haute.
Comme Lod est près de Jaffa,
les disciples, apprenant que Pierre s’y trouvait,
lui envoyèrent deux hommes avec cet appel :
« Viens chez nous sans tarder. »
Pierre se mit en route avec eux.
À son arrivée on le fit monter à la chambre haute.
Toutes les veuves en larmes s’approchèrent de lui ;
elles lui montraient les tuniques et les manteaux
confectionnés par Dorcas
quand celle-ci était avec elles.
Pierre mit tout le monde dehors ;
il se mit à genoux et pria ;
puis il se tourna vers le corps, et il dit :
« Tabitha, lève-toi ! »
Elle ouvrit les yeux et, voyant Pierre,
elle se redressa et s’assit.
Pierre, lui donnant la main, la fit lever.
Puis il appela les fidèles et les veuves
et la leur présenta vivante.
La chose fut connue dans toute la ville de Jaffa,
et beaucoup crurent au Seigneur.
– Parole du Seigneur.

EVANGILE

« Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » (Jn 6, 60-69)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Jean

En ce temps-là,
Jésus avait donné un enseignement
dans la synagogue de Capharnaüm.
Beaucoup de ses disciples, qui avaient entendu, déclarèrent :
« Cette parole est rude !
Qui peut l’entendre ? »
Jésus savait en lui-même
que ses disciples récriminaient à son sujet.
Il leur dit :
« Cela vous scandalise ?
Et quand vous verrez le Fils de l’homme
monter là où il était auparavant !…
C’est l’esprit qui fait vivre,
la chair n’est capable de rien.
Les paroles que je vous ai dites sont esprit
et elles sont vie.
Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas. »
Jésus savait en effet depuis le commencement
quels étaient ceux qui ne croyaient pas,
et qui était celui qui le livrerait.
Il ajouta :
« Voilà pourquoi je vous ai dit
que personne ne peut venir à moi
si cela ne lui est pas donné par le Père. »
À partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en retournèrent
et cessèrent de l’accompagner.
Alors Jésus dit aux Douze :
« Voulez-vous partir, vous aussi ? »
Simon-Pierre lui répondit :
« Seigneur, à qui irions-nous ?
Tu as les paroles de la vie éternelle.
Quant à nous, nous croyons,
et nous savons que tu es le Saint de Dieu. »

– Acclamons la Parole de Dieu : Louange à toi, Seigneur Jésus !

Méditation du Père Emmanuel Payen (RCF)

« Voulez-vous partir, vous aussi ? ». Qu’est-ce qui me fait tenir, alors que mes amis ou mes proches s’en vont ? C’est une question qui peut rejoindre beaucoup d’entre nous, après les révélations de ces dernières années sur les violences en contexte ecclésial, révélations qui ont amené bien des chrétiens à s’éloigner de l’église visible et de ses célébrations, sous le signe de l’écœurement, de la lassitude.
 « Voulez-vous partir, vous aussi ? ». Jésus ose poser cette question à ceux qu’il avait choisis lui-même. Il interroge leur volonté : « voulez-vous ? ». Profondément, cela signifie que Jésus fait appel à leur liberté, à leur capacité de se déterminer. Ils sont libres de leur choix, et leur réponse n’est pas acquise d’avance.
Alors, comme je suis heureux d’entendre en réponse la parole de Simon-Pierre : « nous croyons et nous savons que tu es le Saint de Dieu ». Oser croire, oser affirmer qu’au milieu de nous, de nos assemblées, il est présent, ce Jésus qui peut nous transformer, et nous rendre saints comme il est saint, dans l’humilité et la douceur, dans la vérité et l’amour.
Seigneur, en ce temps pascal, dans la lumière de ta résurrection, je te prie pour celles et ceux que je connais et qui se sont éloignés des communautés chrétiennes qu’ils fréquentaient, afin que ton esprit guérisse ce qui est blessé, et ouvre de nouveaux horizons de confiance. Je te prie aussi pour nos responsables, dans leur engagement résolu pour le service des plus faibles et le choix de la vérité. Je te prie enfin pour chacun de nous pour que nous sachions être vraiment frères, enfants du même Père.

Homélie du Père Maximin Noudehou

« L’Église était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie ; elle se construisait et elle marchait dans la crainte du Seigneur ; réconfortée par l’Esprit Saint, elle se multipliait. »

Dans les persécutions comme dans la paix, l’édification de l’Église se poursuit sous la mouvance de l’Esprit Saint. Ainsi, les persécutions ne constituent pas, a priori, un danger pour l’Église et la paix n’est pas forcément non plus une opportunité. C’est la disponibilité à l’œuvre de l’Esprit qui favorise la prospérité de l’Église. Elle s’exprime par la crainte de Dieu et la richesse du cœur comme en témoigne la vie de Tabitha : « Il y avait aussi à Jaffa une femme disciple du Seigneur nommée Tabitha, ce qui se traduit : Dorcas (c’est-à-dire : Gazelle). Elle était riche des bonnes œuvres et des aumônes qu’elle faisait. » Nous sommes donc invités à tenir également en haute estime cette richesse. À cela s’ajoute le zèle apostolique si manifeste dans le ministère de Pierre, particulièrement, à Lod et à Jaffa. En guérissant Énéas et en ramenant Tabitha à la vie, il manifestait la puissance active du Nom de Jésus. Pour ces miracles, la foi sereine et inébranlable de Pierre s’est accompagnée d’une prière humble et discrète.
La force d’une prière est dans l’acte de foi et non dans les vociférations et gesticulations.
Dans quelle attitude pries-tu ?

Ô Christ Ressuscité, en toute circonstance, donne-nous de porter le souci de la croissance de l’Église, signe de ta présence au cœur du monde.

Paroles du Pape François

Le problème fondamental n’est pas d’aller et d’abandonner le travail entrepris, mais de savoir à qui s’adresser. De cette question de Pierre, nous comprenons que la fidélité à Dieu est une question de fidélité à une personne, avec laquelle on se lie pour marcher ensemble sur le même chemin. Et cette personne est Jésus. Tout ce que nous avons dans le monde ne satisfait pas notre faim d’infini. Nous avons besoin de Jésus, d’être avec Lui, de nous nourrir à Sa table, à Ses paroles de vie éternelle

Pape François, Angélus du 23 août 2015, Source : https://www.vaticannews.va/

Notre Père

Notre Père qui es aux Cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous  aujourd’hui  notre  pain  de  ce  jour.
Pardonne  nous  nos  offenses,  comme  nous  pardonnons  aussi  à  ceux qui nous ont offensé.
Ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du Mal.

Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant  les  épreuves  en  cette  vie  où  nous  espérons  le  bonheur  que  tu  promets  et  l’avènement  de  Jésus  le Christ,  notre  Sauveur.

Car c’est à toi qu’appartiennent, le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles, Amen !

Seigneur  Jésus-Christ,  tu  as  dit  à  tes  Apôtres  :  « Je  vous  laisse  la  paix,  je  vous  donne  ma  paix ». Ne  regarde  pas  nos  péchés, mais la foi de ton Eglise. Pour que ta volonté s’accomplisse, donne-lui toujours cette paix, et conduis-la vers l’unité parfaite, toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Prière à Marie





Je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Prière à Joseph

Je te salue Joseph,
Toi que la grâce divine a comblée.
Le Seigneur a reposé dans tes bras,
Le Sauveur a grandi sous tes yeux.

Je te salue Joseph,
Entre tous les hommes Tu es béni,
Jésus, l’Enfant divin de Marie,
ta virginale épouse, est béni.

Saint Joseph donné pour père au Fils de Dieu,
Saint Joseph ô prie pour nous
dans nos soucis de la vie,
pour nos famille, notre santé, notre travail.

Saint Joseph, prie pour nous
Jusquà nos derniers jours
Saint Joseph, prie pour nous
à l’heure de notre mort.
Amen, amen, amen

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