Sur Jésus repose notre espérance

Bonjour les amis,

Souvenez-vous des merveilles que le Seigneur a faites. (Ps 104, 5a)

La parabole de la vigne de ce jour nous parle du peuple d’Israël dont nous faisons partie, avec ses raisins que sont des fruits de vie. Dans d’autres textes, la vigne ne donnait que des mauvais fruits. Le texte du jour nous présente le propriétaire de la vigne. Jésus nous le montre comme un père qui envoie son fils à la vigne. Face à la violence des vignerons, est-ce le père ignore le sort que va subir son fils ? Sinon pourquoi l’a-t-il envoyé à la mort ? Pour répondre à cette question, Jésus nous invite à lire la Parole, en l’occurrence le Psaume 117: « La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle ; c’est là l’œuvre du Seigneur : la merveille devant nos yeux. » (Ps 117, 22-23). Cette pierre est bien sûr l’œuvre du Seigneur, la merveille qu’il réalise pour nous les hommes. Pour les contemporains, ce n’est pas encore compréhensible. Ce le sera vraiment après la Résurrection de Jésus.
Dans les Actes des Apôtres, Pierre nous donne la clé de la compréhension : « Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle. En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. » (Ac 4, 11-12). Il est donc clair que le fils de la parabole est Jésus et le propriétaire de la vigne est le Père. La merveille que Dieu réalise pour son peuple, c’est de sauver ce peuple. Après sa résurrection, Jésus devient la pierre d’angle pour tous les hommes en attente du salut.
La pierre d’angle a fonction de liaison, d’unité de l’ensemble de la construction. Jésus permet de réunir le peuple d’Israël et tous les autres peuples dits païens, mais aussi de lier l’Ancien et le Nouveau Testament, la première et la nouvelle Alliance, c’est cela la merveille que Dieu réalise à nos yeux. Jésus est envoyé pour accomplir les promesses faites par Dieu à Israël. Sur Jésus repose toute l’espérance d’Israël.
Dans la parabole du jour, Jésus essaye de faire prendre conscience à son auditoire leur enfermement et leur aveuglement, mais Il fait face au rejet et à l’incompréhension. C’est donc une parabole pédagogique pour nous amener à la conversion. Et nous, quel aveuglement ou incompréhension nous empêche de suivre le Seigneur et de Le comprendre ? Quels obstacles y a-t-il en nous pour ne pas L’accueillir ? Demandons au Seigneur la grâce d’avoir une vraie attitude de conversion.
En lien avec ce texte, j’ai envie de vous témoigner les merveilles que le Seigneur peut faire quand on Lui demande, qu’on Lui fait confiance, et qu’on le place comme pierre d’angle de notre édifice intérieur. Il y a environ deux semaines, au cours d’une journée de recherche et de discernement, je me senti très perturbé quant à la justesse de mon attitude, de mon état d’esprit, et donc de mes demandes au Seigneur. Je suis reparti en me sentant égaré, vide, ne sachant pas quoi et où chercher. J’ai eu immédiatement, dès le chemin de retour, le réflexe de demander l’aide du Seigneur. Jésus, je crois que intérieurement, j’ai des pans mal construits ou effondrés par des blessures enfouies au plus profond de moi-même, je veux me reconstruire avec Toi, sur Toi, que Tu sois la pierre d’angle de mon édifice intérieur. Dans les jours qui ont suivis, les pierres de cette reconstructions sont apparus une à une, à travers la Parole, mon épouse et ma fille, des amies, un prêtre, mon accompagnatrice spirituelle, une autre accompagnatrice… de belles pierres qui m’ont permis de retrouver la paix et de commencer cette reconstruction interne sur une base solide : Jésus, … un édifice qui va continuer de grandir vers la lumière dans la paix, dans les prochaines semaines. Alors, je vous encourage à prier avec confiance et humilité le Seigneur, à lire sa Parole, à Lui demander, à L’écouter directement ou via des frères ou sœurs et accueillir sa réponse même si même si ce n’est pas celle à laquelle nous avions pensé. Que ce soit la pierre d’angle de notre vie !

Relisons tranquillement le psaume 117 en pensant à la merveille réalisée par Dieu en son Fils Jésus-Christ.
Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour !
Que le dise la maison d’Aaron : Éternel est son amour ! Qu’ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour !
Dans mon angoisse j’ai crié vers le Seigneur, et lui m’a exaucé, mis au large.
Le Seigneur est pour moi, je ne crains pas ; que pourrait un homme contre moi ?
Le Seigneur est avec moi pour me défendre, et moi, je braverai mes ennemis.
Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les hommes ; mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les puissants !
Toutes les nations m’ont encerclé : au nom du Seigneur, je les détruis !
Elles m’ont cerné, encerclé : au nom du Seigneur, je les détruis !
Elles m’ont cerné comme des guêpes : ( ce n’était qu’un feu de ronces -) au nom du Seigneur, je les détruis !
On m’a poussé, bousculé pour m’abattre ; mais le Seigneur m’a défendu.
Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ; il est pour moi le salut.
Clameurs de joie et de victoire sous les tentes des justes : « Le bras du Seigneur est fort, le bras du Seigneur se lève, le bras du Seigneur est fort ! »
Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du Seigneur : il m’a frappé, le Seigneur, il m’a frappé, mais sans me livrer à la mort.
Ouvrez-moi les portes de justice : j’entrerai, je rendrai grâce au Seigneur. « C’est ici la porte du Seigneur : qu’ils entrent, les justes ! »
Je te rends grâce car tu m’as exaucé : tu es pour moi le salut.
La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux.
Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !
Donne, Seigneur, donne le salut ! Donne, Seigneur, donne la victoire !
Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! De la maison du Seigneur, nous vous bénissons !
Dieu, le Seigneur, nous illumine. Rameaux en main, formez vos cortèges jusqu’auprès de l’autel.Tu es mon Dieu, je te rends grâce, mon Dieu, je t’exalte !
Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Source AELF

Belle prière à tous,
Nathalie et Pascal

CHANT

Psaume 117 par le choeur des moines de l’Abbaye de Tamié

PREMIERE LECTURE

« Voici l’expert en songes qui arrive ! Allons-y, tuons-le » (Gn 37, 3-4.12-13a.17b-28)

Lecture du Livre de la Genèse

Israël, c’est-à-dire Jacob,
aimait Joseph plus que tous ses autres enfants,
parce qu’il était le fils de sa vieillesse,
et il lui fit faire une tunique de grand prix.
En voyant qu’il leur préférait Joseph,
ses autres fils se mirent à détester celui-ci,
et ils ne pouvaient plus lui parler sans hostilité.
Les frères de Joseph étaient allés à Sichem
faire paître le troupeau de leur père.
Israël dit à Joseph :
« Tes frères ne gardent-ils pas le troupeau à Sichem ?
Va donc les trouver de ma part ! »
Joseph les trouva à Dotane.
Ceux-ci l’aperçurent de loin et, avant qu’il arrive près d’eux,
ils complotèrent de le faire mourir.
Ils se dirent l’un à l’autre :
« Voici l’expert en songes qui arrive !
C’est le moment, allons-y, tuons-le,
et jetons-le dans une de ces citernes.
Nous dirons qu’une bête féroce l’a dévoré,
et on verra ce que voulaient dire ses songes ! »
Mais Roubène les entendit, et voulut le sauver de leurs mains.
Il leur dit :
« Ne touchons pas à sa vie. »
Et il ajouta :
« Ne répandez pas son sang :
jetez-le dans cette citerne du désert,
mais ne portez pas la main sur lui. »
Il voulait le sauver de leurs mains
et le ramener à son père.
Dès que Joseph eut rejoint ses frères,
ils le dépouillèrent de sa tunique,
la tunique de grand prix qu’il portait,
ils se saisirent de lui et le jetèrent dans la citerne,
qui était vide et sans eau.
Ils s’assirent ensuite pour manger.
En levant les yeux, ils virent une caravane d’Ismaélites
qui venait de Galaad.
Leurs chameaux étaient chargés d’aromates,
de baume et de myrrhe
qu’ils allaient livrer en Égypte.
Alors Juda dit à ses frères :
« Quel profit aurions-nous à tuer notre frère
et à dissimuler sa mort ?
Vendons-le plutôt aux Ismaélites
et ne portons pas la main sur lui,
car il est notre frère,
notre propre chair. »
Ses frères l’écoutèrent.
Des marchands madianites qui passaient par là
retirèrent Joseph de la citerne,
ils le vendirent pour vingt pièces d’argent aux Ismaélites,
et ceux-ci l’emmenèrent en Égypte.
– Parole du Seigneur.

EVANGILE

« Voici l’héritier : venez ! tuons-le ! » (Mt 21, 33-43.45-46)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple :
« Écoutez cette parabole :
Un homme était propriétaire d’un domaine ;
il planta une vigne,
l’entoura d’une clôture,
y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde.
Puis il loua cette vigne à des vignerons,
et partit en voyage.
Quand arriva le temps des fruits,
il envoya ses serviteurs auprès des vignerons
pour se faire remettre le produit de sa vigne.
Mais les vignerons se saisirent des serviteurs,
frappèrent l’un,
tuèrent l’autre,
lapidèrent le troisième.
De nouveau, le propriétaire envoya d’autres serviteurs
plus nombreux que les premiers ;
mais on les traita de la même façon.
Finalement, il leur envoya son fils,
en se disant :
“Ils respecteront mon fils.”
Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux :
“Voici l’héritier : venez ! tuons-le,
nous aurons son héritage !”
Ils se saisirent de lui,
le jetèrent hors de la vigne
et le tuèrent.
Eh bien ! quand le maître de la vigne viendra,
que fera-t-il à ces vignerons ? »
On lui répond :
« Ces misérables, il les fera périr misérablement.
Il louera la vigne à d’autres vignerons,
qui lui en remettront le produit en temps voulu. »
Jésus leur dit :
« N’avez-vous jamais lu dans les Écritures :
La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle :
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux !

Aussi, je vous le dis :
Le royaume de Dieu vous sera enlevé
pour être donné à une nation
qui lui fera produire ses fruits. »
En entendant les paraboles de Jésus,
les grands prêtres et les pharisiens
avaient bien compris qu’il parlait d’eux.
Tout en cherchant à l’arrêter,
ils eurent peur des foules,
parce qu’elles le tenaient pour un prophète.

– Acclamons la Parole de Dieu : Louange à toi, Seigneur Jésus !

Méditation du Père Sébastien Antoni (RCF)

Lorsque l’on n’a plus rien à perdre, on est libre ! C’est ce que la montée résolue, de Jésus vers Jérusalem et donc sa mort, révèle dans le passage de l’Évangile de ce jour. Les jeux sont faits ! Le temps de la vérité est venu !
Dans ce texte, Jésus parle à ceux qui se pensent purs et bien sous tous rapports, particulièrement ceux qui affichent une certaine humilité de façade se prétendant « pauvre pécheurs » se battant la coulpe, à genoux le plus souvent, mais ne s’estimant « pas si mal que ça finalement » et méprisant ceux qu’ils estiment peu fréquentables… C’est à eux que Jésus s’adresse ici. Les autres, c’est-à-dire les prostitués, les gens de mauvaise vie, les menteurs, les lépreux et les voleurs, les concubins, les monoparentaux et tous ceux qui peinent à aimer… eux ont bu à l’Évangile comme des assoiffés. Ils ont compris qui étaient Dieu. Les purs, les parfaits, les gens bien … ceux qui ont tout vu, tout lu, tout su, tout entendu et qui n’ont plus d’appétit pour rien,… C’est pour eux que Jésus tente une nouvelle parole.
Le maître aimerait tant voir fructifier sa vigne, celle qu’il a plantée, depuis toujours il envisage cette récolte dans une démarche de partage de responsabilités et de richesses des fruits avec ces vignerons qu’il a embauché, à qui il a confié son bien. Mais ces derniers s’approprient la vigne, ont oublié qu’elle n’est pas à eux, qu’ils ne l’ont pas planté… Obsédé de la posséder, ils vont jusqu’à tuer le fils du maître, l’héritier légitime… Notre église qui parfois aujourd’hui se bat pour ses murs, ou pour tenir l’institution coûte que coûte au mépris des petits, des pauvres et des exclus ne ressembleraient-elles pas, un peu à ces vignerons possessifs et jaloux, donneurs de leçons ?
Des vignerons qui laissent le fruit de l’évangile pourrir sur la branche à défaut de le partager et de le faire goûter à ceux qui en ont tant besoin ? Reiner Maria Rilke écrivait « nos traditions ont cessé d’être conductrices, branches mortes que n’alimente plus l’énergie des racines… Je ne peux imaginer plus voluptueux savoir que celui-là : il faut se faire commençant ; quelqu’un qui écrit le premier mot derrière un point de suspension long de plusieurs siècles. » Comme le dit Marion Muller Collard, Jésus était-ce quelqu’un, écrivant le premier mot derrière un point de suspension long de plusieurs siècles… Et nous, aujourd’hui chrétien de 2021, au cœur d’un Carême nouveau dans un contexte si tendu et difficile d’une société bousculée … Oui toi, moi, auditeur là où tu es chez toi, dans ta voiture, ta cuisine, ta salle de bain ou à cette heure dans ton lit, …
Cherchons ce premier mot à écrire, ce matin. Ne rajoutons pas un énième point de suspension silencieux et ensommeillé qui tait qui tue le trésor de l’évangile… pour ceux qui crèvent de ne pas l’avoir entendu ou reçu pour ce qu’il est. Écrivons ce premier mot du partage de la force des fruits de l’évangile pour ceux qui en ont besoin … aujourd’hui et sans attendre. A nos plumes !

Homélie du Père Maximin Noudehou

« Israël, c’est-à-dire Jacob, aimait Joseph plus que tous ses autres enfants, parce qu’il était le fils de sa vieillesse, et il lui fit faire une tunique de grand prix. En voyant qu’il leur préférait Joseph, ses autres fils se mirent à détester celui-ci, et ils ne pouvaient plus lui parler sans hostilité. »
Joseph jouissait d’un amour de prédilection. La tunique de grand prix en était une manifestation. L’amour a cette particularité de se manifester, de donner du prix à tout ce qu’il fait, d’honorer, d’élever. En raison de cet amour, Joseph devait subir aussi la haine envieuse et farouche de ses aînés au point que la parole traduisait violence. Ils complotèrent contre lui pour le perdre définitivement. Sa vie n’avait que le prix de leur jalousie morbide. En réalité, l’amour n’engendre rien de mauvais. Mais le cœur corrompu n’exhale que puanteur, particulièrement, là où les effluves de l’amour se sont répandues.
D’une certaine manière, Joseph est une préfiguration de Jésus, le Fils bien-aimé du Père (Cf. Luc 3, 22), tué par les siens. Joseph est, également, l’image de toutes ces personnes qui subissent haine, jalousie et envie de notre part avec toutes leurs productions. Et si nous sommes confrontés aux assauts de l’Ennemi, c’est parce qu’il ne peut supporter l’Amour infini de Dieu pour nous. Il enrage de la grâce de notre filiation divine.
En Jésus, nous sommes, pour Dieu, des fils et filles de prédilection.
Sais-tu arborer ta tunique de grand prix ?

« Israël dit à Joseph : « Tes frères ne gardent-ils pas le troupeau à Sichem ? Va donc les trouver de ma part ! » Joseph les trouva à Dotane. »
Joseph connaissait l’inimitié de ses frères. Cela ne fut pas pour lui un motif de désobéissance à son père. Il accepte d’être son envoyé auprès d’eux, expression évidente de l’amour du père pour ces derniers… L’amour dont Joseph bénéficie l’emporte sur tout autre considération. Il choisit la voie de l’obéissance jusqu’au bout : il alla plutôt trouver ses frères à Dotane, c’est-à-dire à 29 kms au-delà de Sichem ! Nous sachant si aimés de Dieu, rien saurait justifier notre désobéissance à son égard… (Cf. Romains 8, 35s)
L’Amour de Dieu est notre lettre de créances
Sais-tu arborer ta tunique de grand prix ?

« Ils s’assirent ensuite pour manger. »
Après leur premier forfait, les frères de Joseph s’installèrent pour manger. C’est à croire qu’il s’agit là de la récompense de leur crime. Plus tard, les juifs mangeront la Pâque après avoir tué l’Agneau véritable. C’est l’expression d’un cœur endurci, d’une conscience émoussée, le lit pour une entreprise plus cruelle. Tel est le fruit du péché : là où il est chéri, il rend le cœur de plus en plus insensible jusqu’à l’ivresse du meurtre moral, spirituel, social, etc.
Le jeûne est un véritable remède contre le péché.
À quoi cela te sert-il de nourrir le corps quand l’âme est en agonie ?

Seigneur, fais-nous découvrir ton Amour infini pour nous.

Paroles du Pape François

A travers cette parabole très dure, Jésus place ses interlocuteurs face à leurs responsabilités, et il le fait avec une extrême clarté. Mais ne pensons pas que cet avertissement ne vaut que pour ceux qui rejetèrent alors Jésus. Elle vaut pour tous les temps, le nôtre aussi. De même, aujourd’hui, Dieu attend les fruits de sa vigne de la part de ceux qu’il a envoyés y travailler. Nous tous. (…)La vigne appartient au Seigneur, pas à nous. L’autorité est un service, et en tant que tel, elle doit être exercée, pour le bien de tous et pour la diffusion de l’Evangile.

Pape François, Angélus du 4 octobre 2020, Source : https://www.vaticannews.va/

Notre Père

Notre Père qui es aux Cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous  aujourd’hui  notre  pain  de  ce  jour.
Pardonne  nous  nos  offenses,  comme  nous  pardonnons  aussi  à  ceux qui nous ont offensé.
Ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du Mal.

Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant  les  épreuves  en  cette  vie  où  nous  espérons  le  bonheur  que  tu  promets  et  l’avènement  de  Jésus  le Christ,  notre  Sauveur.

Car c’est à toi qu’appartiennent, le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles, Amen !

Seigneur  Jésus-Christ,  tu  as  dit  à  tes  Apôtres  :  « Je  vous  laisse  la  paix,  je  vous  donne  ma  paix ». Ne  regarde  pas  nos  péchés, mais la foi de ton Eglise. Pour que ta volonté s’accomplisse, donne-lui toujours cette paix, et conduis-la vers l’unité parfaite, toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Prière à Marie





Je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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