Le miracle dans nos vies, c’est Lui !

Bonjour les amis,

« Vous êtes un champ que Dieu cultive, une maison que Dieu construit. » nous dit Saint Paul dans sa lettre aux Corinthiens (lecture du jour Cor 3 1-9). Que cette phrase incroyable, tout comme l’affirmation qui la précède « Nous sommes des collaborateurs de Dieu« , nous accompagne ce jour au long de notre prière.

N’est-ce pas une si belle promesse que celle que nous répète sans cesse le Seigneur à travers toutes les écritures : je vous aime, je veux être avec vous et vous avec moi, je ne me lasserai pas de venir vous chercher car je vous ai promis la joie, la vie en abondance.

Ainsi le psaume du jour (Ps 32) nous dit : « Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu, heureuse la nation qu’il s’est choisie pour domaine ! (…) La joie de notre cœur vient de lui,
notre confiance est dans son nom très saint.
 » Laissons résonner ces paroles d’espérance et de confiance en nous. Il n’y a rien à craindre, rien à redouter. Quand le Seigneur vient dans nos vies, nous qui sommes fiévreux comme la belle-mère de Simon dans l’évangile de ce jour, il se penche sur nous, menace notre fièvre et notre fièvre nous quitte. Il suffit d’un tout petit geste, un tout petit pas de notre part : à l’image de cette femme souffrante, demandons à Jésus de faire quelque chose pour nous.

Belle prière à tous,
Nathalie et Pascal

CHANT

Comment te dire merci (JEM 852) Seigneur, je te rends grâce pour ta présence dans ma vie. Qu’aucun jour ne se passe sans Toi !

Quand je vois la beauté d’un coucher de soleil, Un art si raffiné me révèle tes merveilles.
Quand je sens l’immensité du mystère des galaxies, Mon coeur est bouleversé par l’amour du Dieu infini.

Comment te dire merci, Comment ne pas t’abandonner ma vie? Alléluia, alléluia.
Comment t’aimer, te louer, Faire de ce jour que nous as donné Un alléluia, un alléluia, un alléluia?

Quand j’entends l’histoire d’un Dieu plein de gloire, Vêtu d’humilité, souffrant à nos côtés.
Sur la croix, ils t’ont cloué, elle ne pouvait te garder, Tu es ressuscité, par ta vie, tu as tout changé.

Comment te dire merci, Comment ne pas t’abandonner ma vie? Alléluia, alléluia.
Comment t’aimer, te louer, Faire de ce jour que nous as donné Un alléluia, un alléluia, un alléluia?

EVANGILE

« Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle, car c’est pour cela que j’ai été envoyé » (Lc 4, 38-44)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Luc

En ce temps-là,
Jésus quitta la synagogue de Capharnaüm
et entra dans la maison de Simon.
Or, la belle-mère de Simon
était oppressée par une forte fièvre,
et on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle.
Il se pencha sur elle,
menaça la fièvre, et la fièvre la quitta.
À l’instant même, la femme se leva
et elle les servait.
Au coucher du soleil,
tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités
les lui amenèrent.
Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux,
les guérissait.
Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant :
« C’est toi le Fils de Dieu ! »
Mais Jésus les menaçait et leur interdisait de parler
parce qu’ils savaient, eux, que le Christ, c’était lui.
Quand il fit jour, Jésus sortit
et s’en alla dans un endroit désert.
Les foules le cherchaient ;
elles arrivèrent jusqu’à lui,
et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter.
Mais il leur dit :
« Aux autres villes aussi,
il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu,
car c’est pour cela que j’ai été envoyé. »
Et il proclamait l’Évangile
dans les synagogues du pays des Juifs.

– Acclamons la Parole de Dieu : Louange à toi, Seigneur Jésus !

Méditation du Père Emmanuel Pic (RCF)

Jésus semble ne jamais s’arrêter. Il ne prend aucun moment pour lui. Quel contraste avec ce temps d’été que nous venons de vivre, et qui nous a permis de prendre un indispensable repos. À peine a-t-il quitté la synagogue où il vient de lire et de commenter la Parole de Dieu qu’il guérit la belle-mère de son ami Simon. Jusqu’à la fin du jour, il guérit les malades et chasse les démons. Au petit matin, après une nuit qu’on devine courte, il cherche un endroit désert, pour refaire un peu ses forces ; voici que les foules le rejoignent. Il pourrait les chasser, implorer de leur part un peu de compassion ; il préfère continuer sa route pour aller dans un autre village.
Lorsque nous nous dépensons de cette manière dans toutes les directions, nous donnons l’impression d’une vie dispersée. La vie de Jésus, au contraire, est profondément cohérente. Quelle est la source de cette cohérence, de cette unité ?
Tout est dans la mission dont Jésus se dit investi : « Annoncer la bonne nouvelle du Règne de Dieu. »
Cette annonce, il la commence dans la synagogue, en ouvrant la Bible et en donnant son commentaire. Il la poursuit en guérissant les malades et en chassant les démons. Lorsqu’il prend du repos, c’est pour recharger les batteries et reprendre de plus belle. La bonne nouvelle qu’il annonce n’est pas qu’une question de mots, elle est une réalité vivante qui entremêle les paroles et les actes, une parole qui se réalise et s’incarne parfaitement dans le réel. Jésus parle, Jésus agit, Jésus reprend des forces, toujours avec le même objectif : annoncer la Bonne Nouvelle.
Unifier sa vie, ce n’est pas l’uniformiser. C’est mettre en cohérence chacune de ses dimensions les unes avec les autres. C’est mettre en accord des paroles et des actes. C’est la centrer sur l’essentiel.

Homélie du Père Maximin Noudehou

« Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait. »
Le ministère de Jésus n’est pas limité à un lieu. Jésus passa cette journée du Sabbat chez Simon. Ce fut une journée active. « La belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle. Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. À l’instant même, la femme se leva et elle les servait. » Le Maître rend visite à son disciple ! Il est l’Envoyé ; alors Il va rejoindre ceux à qui Il est envoyé. Il apporta la guérison. Et la bénéficiaire devint servante.
Admirons et imitons tant de simplicité de part et d’autre… Remarquons que l’acte de guérison allie tendresse et fermeté… Le service de la belle-mère de Simon est un signe de bien-être. Mais il n’est pas la seule forme de service ni le seul signe de bien-être. Prions pour ces personnes qui, ne le pouvant plus, se croient inutiles…
Dieu ne menace pas ses créatures mais le mal qui est en elles.
Présente au Seigneur tes fièvres.

« Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait. »
Il a fallu attendre le coucher du soleil pour voir les gens accourir vers Jésus car il marque la fin du Sabbat. Ils étaient soucieux du respect de la Loi. Ils n’ont pas compris ! « Tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait. Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant : « C’est toi le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les menaçait et leur interdisait de parler parce qu’ils savaient, eux, que le Christ, c’était lui. »
Admirons la foi de ce peuple qui ne veut garder aucune infirmité… Ils viennent tous au Seigneur… Contemplons le Seigneur qui prend soin de chacun d’eux. Et aucune infirmité ni aucun démon ne Lui résistent. Comme la maison de Simon, Dieu veut transformer tous nos lieux de vie en sanctuaire de sa Miséricorde.
À chacun, le Seigneur se rend attentif.
Présente au Seigneur toutes tes infirmités.

« Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait. »
Au lever du jour Jésus se retira pour s’entretenir avec son Père. Cette relation est première pour Lui. C’est en elle qu’Il est libre envers tous : envers ceux qui Le chassent et ceux qui veulent L’empêcher de partir. Rien ne Lui fait perdre de vue sa mission : « * »Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. » Et il proclamait l’Évangile dans les synagogues du pays des Juifs. »
La tentation est grande en nous de chercher à embrigader le Seigneur. Souvent, même au plan spirituel, nous ne pensons, hélas, qu’à nos intérêts personnels. Mais le Seigneur nous rappelle l’impératif de l’universalité de salut.
Nul ne peut accaparer le Seigneur.
Comment exerces-tu la charité apostolique ?

Seigneur, par l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie, donne-nous d’imiter sa fidélité au Père.

Paroles du Pape François

Prêcher et guérir: telle est l’activité principale de Jésus dans sa vie publique. Par la prédication, il annonce le Royaume de Dieu et par les guérisons, il montre qu’il est proche, que le Royaume de Dieu est parmi nous.

Entré dans la maison de Simon Pierre, Jésus voit que sa belle-mère est au lit avec de la fièvre; aussitôt, il lui prend la main, la guérit et la fait se lever. Après le coucher du soleil, lorsque, une fois le sabbat terminé, les gens peuvent sortir et lui apporter les malades, il guérit une multitude de personnes affligées de maladies en tous genres: physiques, psychiques, spirituelles. Venu sur terre pour annoncer et réaliser le salut de tout l’homme et de tous les hommes, Jésus montre une prédilection particulière pour ceux qui sont blessés dans leur corps et dans leur esprit: les pauvres, les pécheurs, les possédés, les malades, les marginalisés. Il se révèle ainsi médecin aussi bien des âmes que des corps, bon Samaritain de l’homme. Il est le vrai Sauveur: Jésus sauve, Jésus soigne, Jésus guérit.

[…] L’œuvre salvifique du Christ ne se limite pas à sa personne et à la durée de sa vie terrestre; elle continue à travers l’Eglise, sacrement de l’amour et de la tendresse de Dieu pour les hommes. En envoyant en mission ses disciples, Jésus leur confère un double mandat: annoncer l’Evangile du salut et guérir les infirmes (cf. Mt 10, 7-8). Fidèle à cet enseignement, l’Eglise a toujours considéré l’assistance aux infirmes comme partie intégrante de sa mission.

«Les pauvres et les souffrants, vous les aurez toujours avec vous», avertit Jésus (cf. Mt 26, 11), et l’Eglise les trouve continuellement sur sa route, en considérant les personnes malades comme une voie privilégiée pour rencontrer le Christ, pour l’accueillir et pour le servir. Soigner un malade, l’accueillir, le servir, c’est servir le Christ: le malade est la chair du Christ.

Cela arrive aussi à notre époque, quand, malgré les nombreux acquis de la science, la souffrance intérieure et physique des personnes suscite de profondes interrogations sur le sens de la maladie et de la douleur, et sur le pourquoi de la mort. Il s’agit de questions existentielles, auxquelles l’action pastorale de l’Eglise doit répondre à la lumière de la foi, en ayant devant les yeux le Crucifié, chez qui apparaît tout le mystère salvifique de Dieu le Père, qui par amour des hommes n’a pas épargné son propre Fils (cf. Rm 8, 32). C’est pourquoi chacun de nous est appelé à apporter la lumière de la Parole de Dieu et la force de la grâce à ceux qui souffrent et à ceux qui les assistent, membres de la famille, médecins, infirmiers, pour que le service au malade soit accompli avec toujours plus d’humanité, avec un dévouement généreux, avec amour évangélique, avec tendresse. L’Eglise mère, à travers nos mains, caresse nos souffrances et soigne nos blessures, et elle le fait avec une tendresse de mère.

Prions Marie, Santé des malades, afin que toute personne dans la maladie puisse expérimenter, grâce à la sollicitude de ceux qui sont à ses côtés, la puissance de l’amour de Dieu et le réconfort de sa tendresse maternelle.

Pape François, Angélus, Place Saint-Pierre, Dimanche 8 février 2015

Notre Père

Notre Père qui es aux Cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous  aujourd’hui  notre  pain  de  ce  jour.
Pardonne  nous  nos  offenses,  comme  nous  pardonnons  aussi  à  ceux qui nous ont offensé.
Ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du Mal.

Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant  les  épreuves  en  cette  vie  où  nous  espérons  le  bonheur  que  tu  promets  et  l’avènement  de  Jésus  le Christ,  notre  Sauveur.

Car c’est à toi qu’appartiennent, le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles, Amen !

Seigneur  Jésus-Christ,  tu  as  dit  à  tes  Apôtres  :  « Je  vous  laisse  la  paix,  je  vous  donne  ma  paix ». Ne  regarde  pas  nos  péchés, mais la foi de ton Eglise. Pour que ta volonté s’accomplisse, donne-lui toujours cette paix, et conduis-la vers l’unité parfaite, toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Prière à Marie





Je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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