A contre-courant

Bonjour les amis,

La parole de Jésus est souvent à contre-courant des idées reçues. Aujourd’hui il nous invite à repenser la notion de pureté, qui règle la vie de beaucoup de croyants par le monde, qu’ils soient juifs, chrétiens, musulmans, bouddhistes…
« Écoutez et comprenez bien ! Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche
qui rend l’homme impur ; mais ce qui sort de la bouche, voilà ce qui rend l’homme impur.
« 

Cette parole est fondamentale… elle renverse les croyances et invite à recentrer sur l’essentiel : la pureté du cœur et son expression par la parole. Ce n’est pas un régime alimentaire particulier qui nous rend pur mais une parole vraie et ajustée, un cœur sincère.

Avec St Jean Marie Vianney dont nous faisons mémoire aujourd’hui, prions :
« Je vous aime, ô mon Dieu, et mon seul désir est de vous aimer jusqu’au dernier soupir de ma vie.
Je vous aime, ô Dieu infiniment aimable, et j’aime mieux mourir en vous aimant que de vivre un seul instant sans vous aimer.
Je vous aime, ô mon Dieu, et je ne désire le ciel que pour avoir le bonheur de vous aimer parfaitement…
Ô mon Dieu, si ma langue ne peut dire à tout moment que je vous aime, du moins je veux que mon cœur vous le répète autant de fois que je respire…. »

Ô Christ, nous Te prions :
Purifie-moi avec Ta parole qui entre et sort de moi !
Libère-moi de la crainte d’être un signe de contradiction.
Que je ne fasse que vivre dans la liberté des enfants de Dieu, en choisissant toujours le bien selon Ton exemple, sans la peur d’être « contaminé » par le monde qui m’entoure, comme saint Paul confirme : « Tout est pur pour les purs ; mais pour ceux qui sont souillés et qui refusent de croire, rien n’est pur : leur intelligence, aussi bien que leur conscience, est souillée. » (Tt 1, 15
).

Saint Jean-Marie Vianney était un prêtre admirable, passionnément dévoué à son ministère. En ce jour, nous te confions tous les prêtres que nous connaissons, ceux que nous avons rencontrés, ceux qui nous ont aidés, ceux qui font vivre nos paroisses aujourd’hui. Pour chacun, nous te louons et nous te supplions : garde-les dans la fidélité à Ton nom ; Toi qui les as consacrés pour qu’en Ton nom, ils soient nos pasteurs, donne leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.
Que l’Eucharistie qu’ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s’offrir avec Toi pour les brebis que nous sommes ; Qu’ils soient plongés dans Ton cœur de Miséricorde pour qu’ils soient toujours les témoins de ton pardon ; Qu’ils soient de vrais adorateurs du Père pour qu’ils nous enseignent le véritable chemin de la sainteté.
Père, avec eux, nous nous offrons au Christ pour l’Église : qu’elle soit missionnaire dans le souffle de ton Esprit ; apprends-nous simplement à les aimer, à les respecter et à les recevoir comme un don qui vient de Ta main, pour qu’ensemble nous accomplissions davantage Ton œuvre pour le salut de tous. Amen.

Belle prière à tous,
Nathalie et Pascal

CHANT

Infunde amorem (Répands l’Amour) – Les Prêtres Par ce chant, rendons hommage aux prêtres qui donnent leur vie pour faire grandir l’amour dans ce monde

Pater noster qui es in coelis
Infunde amorem cordibus
Pacem pacemque dones protinus
Infunde amorem cordibus
Pacem pacemque dones protinus
Le prophète Isaïe dans la Bible le dit
Les ennemis de toujours sont désormais amis
Le léopard couchera au milieu des chevreaux
Les veaux et les lionceaux mangeront tous ensemble
Infunde amorem cordibus
Pacem pacemque dones protinus
Infunde amorem cordibus
Pacem pacemque dones protinus
Il est béni le jour où les gens s’aimeront
Ils combattront toute haine et de l’amour donneront
Le prophète Isaïe nous l’avait annoncé
Les ennemis de toujours aujourd’hui sont alliés
Le nourrisson dormira sur le lit du serpent
Sur le trou de la vipère l’enfant met sa main
Domine
Domine Deus
Seigneur Dieu regarde tes enfants
Et donne leur la force pour aimer
Comme toi-même les as aimés
Infunde amorem cordibus
Pacem pacemque dones protinus
Infunde amorem cordibus
Pacem pacemque dones protinus
Il n’y a plus ni noir, ni jaune, ni blanc
Mais un seul peuple de frères
Frères humains
Frères humains
Frères humains

EVANGILE

« Toute plante que mon Père du ciel n’a pas plantée sera arrachée » (Mt 15, 1-2.10-14)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu

En ce temps-là,
des pharisiens et des scribes venus de Jérusalem
s’approchent de Jésus et lui disent :
« Pourquoi tes disciples transgressent-ils
la tradition des anciens ?
En effet, ils ne se lavent pas les mains
avant de manger. »
Jésus appela la foule et lui dit :
« Écoutez et comprenez bien !
Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche
qui rend l’homme impur ;
mais ce qui sort de la bouche,
voilà ce qui rend l’homme impur. »
Alors les disciples s’approchèrent et lui dirent :
« Sais-tu que les pharisiens ont été scandalisés
en entendant cette parole ? »
Il répondit :
« Toute plante
que mon Père du ciel n’a pas plantée
sera arrachée.
Laissez-les !
Ce sont des aveugles qui guident des aveugles.
Si un aveugle guide un aveugle,
tous les deux tomberont dans un trou. »

Méditation de l’Abbé Link (https://carrefours.alsace/)

Poussant toujours plus loin sa critique du formalisme religieux, Notre-Seigneur récuse implicitement la distinction entre aliments purs et impurs, puisque rien de « ce qui entre dans la bouche ne rend l’homme impur ». « Dieu a créé les aliments pour que les fidèles, eux qui connaissent pleinement la vérité, les prennent avec action de grâce », expliquera plus tard Saint Paul, qui ajoute : « car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien n’est à rejeter si on le prend avec action de grâce. En effet, la parole de Dieu et la prière le sanctifient » (1 Tm 4, 3-5). Nous avons du mal à imaginer l’ampleur de la révolution religieuse provoquée par Jésus, et il n’a pas dû être facile pour le pharisien Paul, disciple de Gamaliel, d’accéder à cette liberté, dont il deviendra le grand héraut. Dans la lettre aux Romains il généralise même cette position en affirmant : « Je le sais, j’en suis convaincu par le Seigneur Jésus : rien n’est impur en soi. Mais une chose est impure pour celui qui la considère comme telle » (Rm 14, 14).

Cette liberté nouvelle par rapport aux règles extérieures, se double cependant d’une exigence bien plus grande : « Mais ce qui sort de la bouche, voilà ce qui rend l’homme impur ». Jésus précisera quelques versets plus loin ce qu’il entend par là : « Ce qui pénètre dans la bouche va dans le ventre pour être éliminé, tandis que ce qui sort de la bouche provient du cœur, et c’est cela qui rend l’homme impur. Car c’est du cœur que proviennent les pensées mauvaises : meurtres, adultères, inconduite, vols, faux témoignages, diffamations. C’est tout cela qui rend l’homme impur ; mais manger sans se laver les mains ne rend pas l’homme impur » (Mt 15, 17-20). Nous voilà renvoyés à notre responsabilité personnelle face au péché, qui seul nous rend « impur » devant Dieu. Remarquons aussi que les péchés évoqués par Jésus renvoient tous à un manque de respect envers nos frères : il est clair que Notre-Seigneur veut nous libérer d’une religiosité formelle pour que nous puissions nous engager résolument sur le chemin concret de la charité fraternelle.

Les pharisiens ont dû manifester ostensiblement leur réprobation par une attitude scandalisée, que les disciples, inquiets, rapportent à leur Maître. La réponse de Jésus est tranchante : « Il n’y a rien à attendre de ces pseudo-guides au cœur endurci. Ils n’appartiennent pas à la vigne du Père. Leur “tradition” n’impose que des préceptes humains sans valeur religieuse. Ce sont des aveugles entraînant d’autres aveugles à leur perte : “laissez-les dire” mais ne les écoutez pas. N’espérez pas le salut de l’observance de préceptes humains ; veillez plutôt à accueillir la miséricorde divine, et à coopérer généreuse à l’action de la grâce dans le beau combat de la charité ».

“Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit” (Ps 50). Purifie-moi du pharisaïsme qui m’empêche de reconnaître mon péché et de recourir à ton pardon, dans l’illusion de pouvoir me sauver par mes œuvres. Veille sur mon cœur et mets une garde à mes lèvres, que je ne trahisse pas ton Evangile d’amour et de paix.

Homélie du Père Maximin Noudehou

« Toute plante que mon Père du ciel n’a pas plantée sera arrachée. »
Des pharisiens et des scribes prennent Jésus à partie en raison de la violation, par ses disciples, de la tradition des anciens. « En effet, ils ne se lavent pas les mains avant de manger. » Les interlocuteurs de Jésus ont élevé la tradition des anciens au rang de la Loi. Et elle l’emporte même sur la Loi de Dieu.
Il nous arrive aussi de mettre la tradition des anciens au-dessus de l’Évangile. Il nous arrive d’accorder plus d’importance à nos pratiques qu’aux commandements de Dieu. Il nous arrive de donner la priorité à nos vues et visions. C’est notre échelle des valeurs qui est ainsi faussée.
La Loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie.
Quelles sont tes références pour ta vie de foi ?

« Toute plante que mon Père du ciel n’a pas plantée sera arrachée. »
Jésus ose remettre en cause la tradition des anciens. Et il invite la foule à en faire autant. « Écoutez et comprenez bien ! Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui rend l’homme impur ; mais ce qui sort de la bouche, voilà ce qui rend l’homme impur. » Les pharisiens en sont choqués.
La tradition des anciens nous apparaît plus concrète, plus éprouvée. Dieu semble si loin et si impersonnel ! Alors nos horizons sont réduits. Nous sommes invités à affiner notre discernement, à nous ouvrir à l’action de L’Esprit Saint.
L’Esprit fait toute chose nouvelle.
Et si tu interrogeais tes acquis ?

« Toute plante que mon Père du ciel n’a pas plantée sera arrachée. »
Par cette sentence, Jésus rappelle que le Maître, c’est Dieu. C’est Lui qui authentifie les choses et les êtres.
Il importe que nous revenions au Seigneur. Que nous purifions notre pratique chrétienne des scories et des fioritures. Notre responsabilité est plus grande encore si nous sommes revêtus d’une charge.

Seigneur, par l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie, guéris-nous de notre cécité.

Paroles du Pape François

«Je veux vous demander de tourner le regard vers les prêtres qui travaillent dans nos communautés.
Ils ne sont pas tous parfaits, mais beaucoup se risquent jusqu’au bout en s’offrant avec humilité et joie.
Ce sont des prêtres proches, disposés à travailler dur pour tous.
Rendons grâce pour leur exemple et pour leur témoignage.
Prions pour les prêtres, afin qu’à travers la sobriété et l’humilité de leur vie,
ils s’engagent dans une solidarité active, surtout avec les plus pauvres».

Intention de prière du Pape François pour le mois de Juin 2019

Notre Père

Notre Père qui es aux Cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous  aujourd’hui  notre  pain  de  ce  jour.
Pardonne  nous  nos  offenses,  comme  nous  pardonnons  aussi  à  ceux qui nous ont offensé.
Ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du Mal.

Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant  les  épreuves  en  cette  vie  où  nous  espérons  le  bonheur  que  tu  promets  et  l’avènement  de  Jésus  le Christ,  notre  Sauveur.

Car c’est à toi qu’appartiennent, le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles, Amen !

Seigneur  Jésus-Christ,  tu  as  dit  à  tes  Apôtres  :  « Je  vous  laisse  la  paix,  je  vous  donne  ma  paix ». Ne  regarde  pas  nos  péchés, mais la foi de ton Eglise. Pour que ta volonté s’accomplisse, donne-lui toujours cette paix, et conduis-la vers l’unité parfaite, toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Prière avec Marie, Bernadette, et son père

Madame, Vous qui m’avez choisie un jour
Pour répandre vos mots d’amour Vous qui un jour m’avez élue
Je vous bénis, je vous salue

Madame, Vous qui faîtes de votre mieux
Fille de paix, mère de Dieu Vous qui donnez au dépourvu
Je vous bénis, je vous salue

Madame, Dont le cœur brûle comme une flamme
Avec l’amour pour oriflamme Sauvez leurs corps, sauvez leurs âmes

Madame, Vous qui entendez les prières
Des pauvres pêcheurs sur la Terre Vous notre sœur, vous notre mère Emplissez-nous de la lumière

Madame, Vous qui avez donné l’enfant
Le fruit parfait de votre sang Pour les humains faibles et nus
Je vous bénis, je vous salue

Madame, Vous qui apportez à ce monde
Des feux de joie qui nous inondent Vous qui nous aimez tant et plus
Je vous bénis, je vous salue

Madame, Dont le cœur brûle comme une flamme
Avec l’amour pour oriflamme Sauvez leurs corps, sauvez leurs âmes

Madame, Vous qui entendez les prières
Des pauvres pêcheurs sur la Terre Vous notre sœur, vous notre mère Emplissez-nous de la lumière

Madame, Vous qui m’avez choisie un jour
Pour répandre vos mots d’amour Vous qui un jour m’avez élue
Je vous bénis et vous salue
J’ai ton regard au fond du mien Et de l’amour qui me revient
Des souvenirs qui pleurent en moi Mais on n’a plus le temps pour ça

Bien sûr que je n’étais pas tendre Je ne savais pas comment m’y prendre
Avec l’amour, avec l’enfance Je ne parlais que par silences

Est-ce qu’on a le père qu’on mérite?
Est-ce qu’on mérite le père qu’on a?

Sans un père on n’est personne On se perd on abandonne
Dis-moi est-ce que l’on pardonne À son père d’être un homme?

Les prières que l’on bâillonne Les promesses qu’il abandonne
Dis-moi est-ce que l’on pardonne À un père d’être un homme?

Sans un père on n’est personne On se perd on abandonne
Dis-moi est-ce que tu pardonnes À ton père d’être un homme?

Un homme

Qui te dira ma fille je t’aime? Qui t’apprendra à faire de même?
Qui te tiendra encore la main Quand tu voudras pleurer pour rien?

Pour toutes les fois où j’étais là Quand tu avais besoin de moi
En te donnant ce que j’ai pu Ce que j’avais, en quoi j’ai cru

Est-ce qu’on a le père qu’on mérite? Est-ce qu’on mérite le père qu’on a?

Sans un père on n’est personne On se perd on abandonne
Dis-moi est-ce que l’on pardonne À son père d’être un homme?
Les prières que l’on bâillonne Les promesses qu’il abandonne
Dis-moi est-ce que l’on pardonne À un père d’être un homme?

Sans un père on n’est personne On se perd on abandonne
Dis-moi est-ce que tu pardonnes À ton père de n’être qu’un homme?
Qu’un homme

Sans un père on n’est personne On se perd on abandonne
Dis-moi est-ce que l’on pardonne À son père d’être un homme?
Les prières que l’on bâillonne Les promesses qu’il abandonne
Dis-moi est-ce que l’on pardonne À un père d’être un homme?

Sans un père on n’est personne On se perd on abandonne
Dis-moi est-ce que tu pardonnes À ton père de n’être qu’un homme?

Un homme
De n’être qu’un homme
Qu’un homme
Je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.


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