Regardons, touchons, mangeons

Bonjour les amis,

Christ est ressuscité, Il est est vraiment ressuscité, Alléluia !

Que la joie de cette bonne nouvelle emplisse notre vie et tout ce temps de prière. Disposons notre cœur à accueillir le Seigneur, Lui, Sa parole, Sa paix, Sa joie, Son amour.

Sur nous, Seigneur, que s’illumine ton visage ! (Ps 4, 7b)

« La paix soit avec vous ! »
En Jésus, la vie a toujours le dernier mot et le fruit de cette vie est la paix intérieure, la paix avec Dieu et avec notre prochain. Alors qu’attendons-nous pour renouveler notre foi ?

« Voyez mes mains et mes pieds (…) Touchez-moi, regardez (…) »
Ce sont les marques de la passion en Jésus qui révèlent aux disciples que Jésus est vraiment ressuscité. Toucher les blessures du monde, c’est toucher Dieu. Confions nos blessures au Seigneur, demandons-Lui de les toucher, de mettre Sa tendresse au cœur de celles-ci, de les transfigurer. On ne guérit jamais complétement des blessures profondes, mais en accueillant et acceptant nos cicatrices, en ayant conscience que ce sont des points de fragilité, en Lui demandant la grâce de les voir à la lumière de sa résurrection, nous avancerons en utilisant nos fragilités, nos faiblesses comme des richesses, en y puisant joie et  vitalité.

« Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. »
Pour comprendre les écritures, son actualité, son message prophétique aussi, laissons Dieu nous aimer. Laissons Ses mystères nous émerveiller comme des enfants face à l’amour de leur mère ou de leur père. Prenons le temps chaque jour, de nous laisser rejoindre et enseigner par Jésus, sans hésiter à accueillir les germes de la vie nouvelle que nous voyons déjà apparaître !

Enfin, Jésus envoie les disciples à toutes les nations, et c’est grâce à la fidélité des disciples à cet envoi qu’aujourd’hui nous connaissons Jésus, que nous pouvons croire en Lui. Cet envoi s’adresse aussi à nous. Comment, en cette semaine qui commence, pouvons-nous être témoin de cette bonne nouvelle ?

Seigneur, nous Te remercions pour le don de la foi, pour Ta paix, pour la façon dont Tu me montres des chemins de vie et de bonheur même et surtout au cœur des difficultés de notre vie.
Aide-nous à nous tourner toujours davantage vers Toi.

Belle prière à tous,
Nathalie et Pascal

CHANT

Viens toucher ma vie

Ô quelle paix dans ces moments Dans le calme de Ta présence
Quand le bruit faiblit Et Tu parles à mon âme
Tu as toute mon attention Fais-moi entendre Ta voix Je ne veux rien manquer

Seigneur mon cœur désire plus de Toi Mon cœur recherche Ta face Alors je cède à Toi

Tout en moi Est ému par Ton amour Captivé par qui Tu es Conduis-moi à Te connaître plus encore
Je veux m’approcher de Toi Laisser mes peurs derrière moi Seigneur viens toucher ma vie à nouveau

Comme le soleil à l’aurore Comme la brise dans la nuit Ta paix me restaure Tu me donnes la vie
Il n’y a aucune hésitation Dans Ton amour, Ton affection Ô rien n’est comparable

Seigneur mon cœur désire plus de Toi Mon cœur recherche Ta face Alors je cède à Toi

Tout en moi Est ému par Ton amour Captivé par qui Tu es Conduis-moi à Te connaître plus encore
Je veux m’approcher de Toi Laisser mes peurs derrière moi Seigneur viens toucher ma vie à nouveau

À Toi j’ouvre mon cœur Seigneur À Toi j’ouvre mon cœur à jamais
Donc fais ce que Toi seul sais faire Jésus viens régner dans ma vie

Tout en moi Est ému par Ton amour Captivé par qui Tu es Conduis-moi à Te connaître plus encore
Je veux m’approcher de Toi Laisser mes peurs derrière moi Seigneur viens toucher ma vie à nouveau

PREMIERE LECTURE

« Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts » (Ac 3, 13-15.17-19)

Lecture du Livre des Actes des Apôtres

En ces jours-là, devant le peuple, Pierre prit la parole :
« Hommes d’Israël,
le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob,
le Dieu de nos pères,
a glorifié son serviteur Jésus,
alors que vous, vous l’aviez livré,
vous l’aviez renié en présence de Pilate
qui était décidé à le relâcher.
Vous avez renié le Saint et le Juste,
et vous avez demandé
qu’on vous accorde la grâce d’un meurtrier.
Vous avez tué le Prince de la vie,
lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts,
nous en sommes témoins.
D’ailleurs, frères, je sais bien
que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs.
Mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait d’avance annoncé
par la bouche de tous les prophètes :
que le Christ, son Messie, souffrirait.
Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu
pour que vos péchés soient effacés. »
– Parole du Seigneur.

EVANGILE

« Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour » (Lc 24, 35-48)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Luc

En ce temps-là,
les disciples qui rentraient d’Emmaüs
racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons
ce qui s’était passé sur la route,
et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux
à la fraction du pain.
Comme ils en parlaient encore, 
lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit :
« La paix soit avec vous ! »
Saisis de frayeur et de crainte,
ils croyaient voir un esprit.
Jésus leur dit :
« Pourquoi êtes-vous bouleversés ?
Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ?
Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi !
Touchez-moi, regardez :
un esprit n’a pas de chair ni d’os
comme vous constatez que j’en ai. »
Après cette parole,
il leur montra ses mains et ses pieds.
Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire,
et restaient saisis d’étonnement.
Jésus leur dit :
« Avez-vous ici quelque chose à manger ? »
Ils lui présentèrent une part de poisson grillé
qu’il prit et mangea devant eux.
Puis il leur déclara :
« Voici les paroles que je vous ai dites
quand j’étais encore avec vous :
“Il faut que s’accomplisse
tout ce qui a été écrit à mon sujet
dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” »
Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures.
Il leur dit :
« Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait,
qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour,
et que la conversion serait proclamée en son nom,
pour le pardon des péchés, à toutes les nations,
en commençant par Jérusalem.
À vous d’en être les témoins. »

– Acclamons la Parole de Dieu : Louange à toi, Seigneur Jésus !

Méditation du Père François Lestang (RCF)

C’est la nuit à Jérusalem. Les disciples de Jésus sont réunis, avec ceux qui étaient partis pour Emmaüs et qui sont revenus, le cœur brûlant. C’est la nuit. Même lorsque Jésus se présente, il leur est difficile de croire que c’est vraiment lui, et pas un fantôme, un esprit, un mauvais rêve. C’est la nuit, à l’extérieur comme à l’intérieur.

Comment rejoindre ceux qui ont perdu l’espoir, ceux qui ont vu Jésus sur la croix, ceux qui ont entendu sa prière au Père avant de mourir ? Jésus connaît leur cœur, leurs pensées, leurs doutes. Il procède par étapes, lentement, comme par paliers.

D’abord, il y a une parole, où Jésus souhaite la paix ; les disciples peuvent entendre cette voix qu’ils connaissent bien. Mais n’est-ce pas une illusion ? Ensuite, il y a une vision, celle d’un corps qui a souffert le supplice de la croix, et pourtant debout, paisible. Dans la nuit de Jérusalem, comment croire à cette apparition si curieuse ? Allant plus loin que le son de sa voix et l’image de son corps, Jésus manifeste sa proximité en mangeant, ce qu’aucun ange ou esprit ne ferait. Enfin, il fait appel à leur mémoire, tant du chemin parcouru que des promesses contenues dans la Torah, les prophètes et les autres écrits.
Entendre, voir, manger, faire mémoire. Tout un chemin qui mobilise les corps et les intelligences pour pouvoir retrouver la confiance, pour entendre la mission confiée : être témoins de l’incroyable victoire sur la mort.

Jésus, en ce petit matin d’un dimanche de printemps, je te prie pour tes disciples qui aujourd’hui encore sont dans la nuit, dans l’inquiétude, dans la tristesse, à cause de la mort, en ces jours de pandémie. Visite-nous par ta parole, par ta présence sensible. Nourris-nous de ton repas partagé, pour nous qui pourrons participer à une messe ou à un culte en jour. Ouvre nos intelligences, ravive nos mémoires pour renouveler notre foi en toi, le témoin fidèle, le prince de la paix, le sauveur de tous les hommes, le fils bien aimé du Père.

Homélie du Père Maximin Noudehou

Actes des Apôtres 3, 13-15.17-19

« Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés. »

Après la guérison de l’impotent de la Belle-Porte, Pierre rappelle, à ses auditeurs, ce qu’ils ont fait subir à Jésus, le Serviteur de Dieu, le Saint et le Juste, le Prince de la vie. Autrement dit, ils avaient rejeté le Messie. À nouveau, le peuple d’Israël a ainsi l’opportunité d’entendre et de recevoir la Bonne Nouvelle, après avoir rejeté, par ignorance, l’Envoyé de Dieu. Il découvre l’œuvre de glorification accomplie par le Dieu de leurs pères : « Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts. » Et la guérison de cet infirme de naissance est un signe que Jésus est vivant. Celui, qui a agi ainsi, attend leur repentir pour leur manifester sa Miséricorde.
Quels que soient nos péchés, le Seigneur est toujours disposé à les effacer, pourvu que nous revenions à Lui. Nous ne pouvons pas continuer à prétendre que nous avons agi par ignorance car Il ne cesse de nous offrir des occasions de conversion. Chaque signe du Ressuscité est une exhortation qui nous est adressée. De plus, comme Pierre, il est de notre mission d’appeler à la conversion.
Nous sommes des signes de la Miséricorde divine.

Ô Christ Ressuscité, de tout mon cœur, je veux revenir à Toi.

Luc 24, 35-48

« C’est bien moi. »
Les disciples d’Emmaüs sont de retour à Jérusalem. C’est le moment des récits. « Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. »
Jésus apparaît, à présent, à la communauté. Il intervient au cœur du récit pour conduire ses disciples au-delà des mots et au-delà des expériences individuelles. Il vient leur offrir sa Paix. Mais, eux, saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Il leur faut encore du temps et du chemin pour croire en la Résurrection du Christ.
Il est nécessaire que le Seigneur nous rejoigne et se manifeste car, bien souvent, même quand nous parlons de Lui, nous n’avons pas conscience de sa présence. Nous parlons de Lui comme de notre passé, ignorants qu’Il est notre présent. Souvent, dans nos récits, Il n’est qu’esprit alors qu’en nous, Il veut prendre chair ! Comme à Bethléem, le risque est de Le reléguer à la périphérie de notre existence, à l’étable de notre imagination et de nos fantasmes. Comme au Vendredi saint, le risque est énorme de Le traîner hors de la ville de nos préoccupations pour avoir la paix, une paix illusoire. Comme au jardin d’Eden, le risque est que nous nous détournions de Lui — arbre de vie au milieu du jardin — pour désirer la connaissance qui va nous perdre…
La centralité du Christ est une condition fondamentale du Salut.
Où situes-tu Jésus dans ta vie ?

C’est bien moi
Jésus est étonné de l’état d’âme de ses disciples : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi !Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. »
Jésus affronte les multiples peurs et résistances de ses disciples ; elles sont à l’image de la pierre du tombeau. Il faut qu’elles aussi soient roulées pour que le Sauveur ressuscite dans leur vie. Cette résurrection dans la vie de chaque disciple s’opère, paradoxalement, dans les circonstances d’une expérience communautaire.
C’est dans la communauté que Jésus livre pleinement les signes de sa Résurrection dans la vie de chacun de nous. Le premier signe est celui de sa Passion : « Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! » Tant que, dans nos souffrances et nos épreuves, nous n’avons pas touché le Crucifié, tant que nous n’avons pas fait l’expérience de sa Vie donnée pour nous et avec nous, Il restera pour nous un fantôme et notre vie demeura au tombeau de notre désespoir.
Le deuxième signe est celui du partage : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Certes, le Seigneur se donne à manger dans l’Eucharistie. Mais, Il demande que nous Lui donnions aussi à manger. Il demande que nous prenions soin de Lui à travers son Corps qui est au milieu de nous. Il nous demande, comme l’Église, de répondre à cette question qui, aujourd’hui, se fait plus retentissante que jamais : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Dans le monde, c’est le Ressuscité qui quémande, auprès de nous, une part de poisson grillé symbole d’aliments, de justice, de paix, de vérité, de respect de la parole donnée, de dignité humaine, de spiritualité, d’amour. À travers toutes les personnes qui suscitent en nous frayeur, crainte et bouleversements, c’est Jésus qui demande à exister. Il nous redit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? »
Le troisième signe, c’est celui de la Parole de Dieu : « Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. » À travers la Parole de Dieu célébrée et reçue en communauté, le Christ ressuscite en chacun de nous. Sa Parole se manifeste vraiment comme vie quand nous y adhérons de tout notre être et comme membres de son Corps.
Le quatrième signe, c’est l’universalité de la Miséricorde divine : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. » La conversion des cœurs pour le pardon des péché, dans la puissance du Nom du Crucifié, et l’ouverture à tous, en raison de la grâce de Dieu, en commençant par nos proches, sont une manifestation du Christ Ressuscité. Si nous ne sommes pas en mesure d’accueillir ces grâces alors le Christ n’est pas ressuscité en nous.
Le dernier signe est celui d’une vie de foi agissante : « À vous d’en être les témoins. » C’est par nous, avec nous et en nous que le Ressuscité veut se prendre présent au milieu de tous. Il ne veut pas que nous soyons simplement des consommateurs : Il nous veut acteurs. Une vie chrétienne sans témoignage est une vie morte. Une vie chrétienne sans le témoignage du mystère pascal est une vie fantomatique.
La communauté chrétienne est alors le lieu authentique du discernement de la grâce pascale.
Quels signes manifeste ta communauté ?

Ô Christ Ressuscité, par l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie et de Saint Joseph, donne-moi d’être, avec toute l’Église, témoin de ta Résurrection.

Paroles du Pape François

Regina Caeli: la foi chrétienne se vit dans le contact direct

«En ce troisième dimanche de Pâques, nous retournons à Jérusalem, au Cénacle, comme guidés par les deux disciples d’Emmaüs, qui avaient écouté avec beaucoup d’émotion les paroles de Jésus sur la route et l’avaient ensuite reconnu « à la fraction du pain » (Lc 24, 35)», a expliqué le Pape. Les disciples se sont d’abord montrés incrédules, mais Jésus, en se laissant regarder et toucher, et en partageant le repas avec eux, démontre qu’il n’est pas un pur esprit ou un fantôme, mais bien une personne réelle.

«Cette page d’Évangile est caractérisée par trois verbes très concrets, qui reflètent en quelque sorte notre vie personnelle et communautaire: regarder, toucher et manger. Trois actions qui peuvent donner la joie d’une vraie rencontre avec Jésus vivant», a souligné le Pape.

Regarder est le premier verbe de l’amour

Jésus invite les disciples à le regarder. «Regarder n’est pas seulement voir, c’est plus, cela implique aussi une intention, une volonté, a remarqué François. C’est pourquoi il est l’un des verbes de l’amour. La maman et le papa regardent leurs enfants ; les amoureux se regardent l’un l’autre ; un bon médecin regarde son patient avec attention… Regarder est un premier pas contre l’indifférence, contre la tentation de détourner le visage des difficultés et des souffrances des autres.»
Mais ce n’est qu’une première étape. «En invitant les disciples à le toucher, à voir qu’il n’est pas un fantôme, Jésus leur indique, ainsi qu’à nous, que la relation avec lui et avec nos frères et sœurs ne peut rester « à distance », au niveau du regard. Il n’existe pas de christianisme à distance, sur le plan du seul regard» a insisté le Pape, en ce temps de distanciation et de virtualisation des rapports, pour beaucoup, rend le manque de contact physique frustrant et douloureux.
«L’amour demande la proximité, le contact, le partage de la vie», a répété François, en reprenant une nouvelle fois l’exemple du Bon Samaritain, qui «ne s’est pas contenté de regarder l’homme qu’il a trouvé à moitié mort le long de la route : il s’est penché, il l’a touché, il a pansé ses blessures, l’a chargé sur son cheval et l’a emmené à l’auberge. Il en va de même pour Jésus lui-même : l’aimer signifie entrer dans une communion vitale et concrète avec lui», a redit le Pape.

Le banquet eucharistique est un signe de l’incarnation de Jésus

Enfin, manger est une nécessité vitale, mais «quand on le fait ensemble, en famille ou entre amis», cela «devient aussi une expression d’amour, de communion, de fête… Combien de fois les Évangiles nous montrent Jésus vivant cette dimension conviviale», y compris après la Résurrection, «au point que le banquet eucharistique est devenu le signe emblématique de la communauté chrétienne. Manger ensemble le Corps du Christ, c’est le centre et le cœur de la vie chrétienne», a insisté l’évêque de Rome.
«Frères et sœurs, cette page d’Évangile nous dit que Jésus n’est pas un « fantôme », mais une Personne vivante. Et quand Jésus se rapproche de nous, il nous remplit de joie», a insisté François.
«Être chrétien n’est pas d’abord une doctrine ou un idéal moral, c’est une relation vivante avec Lui, avec le Seigneur ressuscité : nous le regardons, nous le touchons, nous nous nourrissons de Lui et, transformés par son Amour, nous regardons, touchons et nourrissons les autres en tant que frères et sœurs. Que la Vierge Marie nous aide à vivre cette expérience de la grâce», a-t-il conclu.

Pape François, Regina Caeli, 18 Avril 2021, Source : https://www.vaticannews.va/

Notre Père

Notre Père qui es aux Cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous  aujourd’hui  notre  pain  de  ce  jour.
Pardonne  nous  nos  offenses,  comme  nous  pardonnons  aussi  à  ceux qui nous ont offensé.
Ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du Mal.

Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant  les  épreuves  en  cette  vie  où  nous  espérons  le  bonheur  que  tu  promets  et  l’avènement  de  Jésus  le Christ,  notre  Sauveur.

Car c’est à toi qu’appartiennent, le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles, Amen !

Seigneur  Jésus-Christ,  tu  as  dit  à  tes  Apôtres  :  « Je  vous  laisse  la  paix,  je  vous  donne  ma  paix ». Ne  regarde  pas  nos  péchés, mais la foi de ton Eglise. Pour que ta volonté s’accomplisse, donne-lui toujours cette paix, et conduis-la vers l’unité parfaite, toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Prière à Marie





Je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Prière à Joseph

Je te salue Joseph,
Toi que la grâce divine a comblée.
Le Seigneur a reposé dans tes bras,
Le Sauveur a grandi sous tes yeux.

Je te salue Joseph,
Entre tous les hommes Tu es béni,
Jésus, l’Enfant divin de Marie,
ta virginale épouse, est béni.

Saint Joseph donné pour père au Fils de Dieu,
Saint Joseph ô prie pour nous
dans nos soucis de la vie,
pour nos famille, notre santé, notre travail.

Saint Joseph, prie pour nous
Jusquà nos derniers jours
Saint Joseph, prie pour nous
à l’heure de notre mort.
Amen, amen, amen

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