Ces petits gestes …

Bonjour les amis,

Hier nous célébrions tous les saints du ciel, aujourd’hui nous prolongeons notre prière en accompagnant tous les défunts qui nous précèdent sur le chemin, les défunts de nos familles, les défunts de la Covid 19, les réfugiés morts en mer.
Hier nous entendions les premiers mots des discours de Jésus, les Béatitudes, aujourd’hui nous entendons les derniers mots du dernier discours.
Mais la teneur en est à peu près la même : en regardant ceux qui nous précèdent, et en priant pour eux, nous ne sommes pas entraînés à nous évader de notre condition terrestre mais plutôt à nous engager, concrètement, dans notre vie humaine.
Nous nous préparons à la mort et à la vie éternelle par les actes très concrets que nous posons sur cette terre, ces œuvres de miséricorde qui ont un tel poids auprès de Dieu !
Hier nous avons écouté la Béatitude que Jésus nous proposait. Aujourd’hui Jésus propose six œuvres de miséricorde.
À partir de ces six œuvres, quelle est celle que Jésus me propose de pratiquer au cours de ces prochains jours ?

Seigneur Jésus, mon Dieu, je t’attends. Oui, j’espère te rencontrer à la fin de ma vie sur terre mais aussi aujourd’hui d’une manière que je ne peux imaginer. Ouvre les yeux de mon cœur pour te reconnaître. Je te prie pour tous les défunts.

Belle prière à tous,
Nathalie et Pascal

Rendons grâce à Découvir-Dieu, à Regnumchristi.fr, et l’Abbé Link pour leurs inspirations quotidiennes

CHANT

Bienheureux les bénis de mon Père

Bienheureux les bénis de mon Père, vous qui avez aimé vos frères.
Les hommes que vous avez servis vous accueilleront auprès de Lui.

Venez vous qui m’avez vu lorsque j’avais faim, c’est vous qui m’avez nourri.
Venez vous qui m’avez vu lorsque j’avais soif, vous m’avez donné à boire.
Tout ce que vous avez fait aux plus petits, c’est à moi que vous l’avez fait.

Bienheureux les bénis de mon Père, vous qui avez aimé vos frères.
Les hommes que vous avez servis vous accueilleront auprès de Lui.

Venez vous qui avez su, au fond des prisons, visiter les humiliés
Venez vous qui accueillez, après l’étranger, c’est moi que vous accueillez.
Tout ce que vous avez fait aux plus petits, c’est à moi que vous l’avez fait.

Bienheureux les bénis de mon Père, vous qui avez aimé vos frères.
Les hommes que vous avez servis vous accueilleront auprès de Lui.

Venez vous qui avez cru en un des petits que mon père a tant aimé.
Venez siéger près de moi, recevez la paix, rentrez dans la joie de Dieu.
Tout ce que vous avez fait aux plus petits, c’est à moi que vous l’avez fait.

Bienheureux les bénis de mon Père, vous qui avez aimé vos frères.
Les hommes que vous avez servis vous accueilleront auprès de Lui.

EVANGILE

« Venez, les bénis de mon Père » (Mt 25, 31-46)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire,
et tous les anges avec lui,
alors il siégera sur son trône de gloire.
Toutes les nations seront rassemblées devant lui ;
il séparera les hommes les uns des autres,
comme le berger sépare les brebis des boucs :
il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite :
‘Venez, les bénis de mon Père,
recevez en héritage le Royaume
préparé pour vous depuis la fondation du monde.
Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ;
j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
j’étais nu, et vous m’avez habillé ;
j’étais malade, et vous m’avez visité ;
j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !’
Alors les justes lui répondront :
‘Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu…?
tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ?
tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ?
tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ?
tu étais nu, et nous t’avons habillé ?
tu étais malade ou en prison…
Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?’
Et le Roi leur répondra :
‘Amen, je vous le dis :
chaque fois que vous l’avez fait
à l’un de ces plus petits de mes frères,
c’est à moi que vous l’avez fait.’
Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche :
‘Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits,
dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges.
Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ;
j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ;
j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ;
j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.’
Alors ils répondront, eux aussi :
‘Seigneur, quand t’avons-nous vu
avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison,
sans nous mettre à ton service ?’
Il leur répondra :
‘Amen, je vous le dis :
chaque fois que vous ne l’avez pas fait
à l’un de ces plus petits,
c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.’
Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel,
et les justes, à la vie éternelle. »

– Acclamons la Parole de Dieu : Louange à toi, Seigneur Jésus !

Homélie de l’Abbé Link https://www.alsace.catholique.fr/

Nous avons tous un peu de mal à approcher la réalité de la mort, et encore plus à penser à ce qui nous attend « après » la mort. Les questions sur « l’au-delà » sont nombreuses, et les réponses que nous y apportons sont souvent déformées par des expressions, des images exprimant des notions de lieux, de temps, qui rendent les choses encore plus confuses.
Car au-delà de la mort, il n’y a plus de notion ni de lieu, ni de temps au sens terrestre, mais uniquement de Dieu. En mourant, nous nous retrouvons tous face à Dieu. Dieu se montre alors à nous avec la toute puissance de son Amour et de sa miséricorde, et en même temps dans la pleine Lumière de la Vérité de ce qu’Il est, et de ce nous sommes. Il n’a alors qu’un seul désir : nous faire entrer dans son cœur pour l’éternité. Mais il ne veut pas s’imposer à nous par la contrainte, seulement par un libre consentement de notre part, par une adhésion totale et définitive à cette Vérité et à cet Amour qu’il nous révèle.
Le Paradis n’est qu’Amour, puisque Dieu n’est qu’Amour. Mais pour entrer dans une relation d’Amour, nous devons être libres d’accueillir cet Amour ou de le refuser, sinon, il n’y a pas de don libre de soi, et donc pas d’Amour.
Le refus de Dieu, au moment de notre mort, est donc tristement possible. C’est ce qu’on appelle l’enfer. L’enfer, c’est le refus, en toute connaissance de cause, de Dieu, c’est le refus de la Vie, c’est l’enfermement définitif dans la mort, par le libre choix de l’homme. Dieu n’a pas créé l’enfer, il fait tout pour nous éviter ce mauvais choix, mais il nous a créé libres de partager avec Lui son Amour. Nier l’existence de l’enfer, c’est nier notre liberté de refuser Dieu, et c’est finalement nier la réalité même de l’Amour. C’est réduire finalement le projet de Dieu à une grande mascarade.
Lorsque nous accompagnons dans la prière un défunt, nous ne nous plaçons donc jamais, bien évidemment, dans la perspective d’un refus de Dieu, mais au contraire d’une libre adhésion à l’Amour et la Vie éternelle que Dieu lui propose. C’est la raison pour laquelle nous pouvons dire en mourant que nous ne mourrons pas, mais que nous entrons dans la Vie. Nous pourrions dire d’une certaine manière, que notre prière, la messe de ce jour, est célébrée non pas pour des morts, mais pour des vivants, puisque nos fidèles défunts ont fait assurément le choix d’entrer dans la Vie divine. Et cette affirmation ne relève pas d’un simple pari, mais de notre Foi dans le Christ Ressuscité, notre Foi dans l’Église et la communion des saints dont nous parlions hier, confiance que toutes nos prières pour nos défunts sont entendues et exaucées.
Cette Vie divine, le Ciel, le Paradis, c’est Dieu lui-même. C’est donc la perfection du Bonheur, la plénitude de la Joie, l’Amour absolument parfait que rien ne peut venir entacher. Lorsqu’à notre mort, nous nous retrouvons face à un tel don d’Amour, à une telle Lumière, nous ne pouvons que constater nos propres imperfections, nos manques d’amour. Cette vérité sur nous-même nous fait alors souffrir. C’est ce qu’on appelle le Purgatoire. Nous sommes alors un peu comme des enfants qui auraient joué un peu trop longtemps dans les cavernes obscures du péché, et qui se retrouveraient brutalement devant le soleil de l’Amour de Dieu, et qui ne pourraient alors que se tenir les mains sur les yeux, le temps d’accoutumer leur cœur à tant d’Amour.
C’est durant ce purgatoire, cette purification, que les âmes de nos défunts ont besoin de nos prières, et tout particulièrement de la plus belle des prières que nous pouvons offrir à Dieu à leur intention : la messe. Dans la messe, nous offrons à leur intention ni plus ni moins que le sacrifice réactualisé du Christ sur la croix et sa victoire sur la mort au matin de Pâques. Il n’y a pas de plus belle prière adressée à notre Père du Ciel que celle que lui adresse son Fils unique sur l’autel par les mains du prêtre, pour les âmes du purgatoire.
Et il n’y a pas non plus de lieu plus doux et réconfortant pour nous unir à nos vivants-Défunts que l’Eucharistie qui unit alors toute l’Église du Ciel et de la terre dans un même et unique Amour : l’Esprit-Saint.

Écoute nos prières avec bonté, Seigneur : fais grandir notre foi en ton Fils ressuscité des morts, pour que soit plus vive aussi notre espérance en la résurrection de tous nos frères défunts.

Homélie du Père Maximin Noudehou

« Comme le berger sépare les brebis des boucs. »
Le retour du Fils de l’homme ne fait pas de doute. Et quel que soit le cas, sa sentence sera bouleversante : « Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : « Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. […] Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges. » En effet, tous ont répondu : « Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… » Cela veut dire que le temps présent n’est donné que pour se dépenser pour les autres… Cela veut dire que le temps qui sépare de ce retour est celui laissé à chacun pour se configurer à la brebis ou au bouc.
Le retour du Fils de l’homme sonnera aussi le rassemblement de toutes les nations. Il sera reconnu par tous comme le Berger, l’unique Juge. Il importe que nous Le reconnaissions comme notre Maître dès à présent et que nous accueillions son message de vie. Son retour sonnera aussi la manifestation de la vérité des cœurs. Il prendra acte de l’amour dont chacun de nous aura vécu et de la place que nous aurons accordée au prochain, au plus petit. Seul l’Amour est capable d’un service désintéressé. Nous serons confrontés à notre capacité à relever les autres. Car il est du propre de l’Amour de remettre debout. Et ce qui écrase le plus, c’est la Mort !
Prier pour les défunts relève alors d’un acte d’amour.
À l’heure de la mort, nos actes et nos omissions prennent une portée d’absolu. Et puisque nous ne connaissons ni le jour ni l’heure, dès à présent, chaque instant de notre vie a un poids d’éternité. Chaque instant de notre vie nous indique notre charge caritative…
La faim, la soif, le dénuement, la maladie, la prison peuvent nous diminuer, nous défigurer, nous meurtrir. Mais, ils ne nous dépouillent nullement de l’image de Dieu qui est en nous. Dieu ne se détourne pas de nos souffrances. Il s’identifie plutôt à nous de façon plus intérieure : « Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » Cette présence réconfortante, cette communion profonde et humble, nous avons à la discerner non seulement en nous-mêmes mais, aussi, dans le prochain.
La main qui se ferme au prochain se refuse à Dieu
Quelle est la finalité de ton existence ?
Donne-leur, Seigneur, le repos éternel et fait briller sur eux la lumière sans déclin. Qu’ils reposent en paix. Amen.
Union de prière pour nos défunts.

Paroles du Pape François

On entend parfois cette objection à l’égard de la Messe: «Mais à quoi sert la Messe? Je vais à l’église quand j’en ai envie, ou je prie mieux lorsque je suis seul». Mais l’Eucharistie n’est pas une prière privée ou une belle expérience spirituelle, ce n’est pas une simple commémoration de ce que Jésus a fait lors de la Dernière Cène. Nous disons, pour bien comprendre, que l’Eucharistie est «mémorielle», c’est-à-dire qu’elle est un geste qui actualise et rend présent l’événement de la mort et de la Résurrection de Jésus: le pain est réellement son Corps donné pour nous, le vin est réellement son Sang versé pour nous.

Angelus, 16 Août 2015 – https://www.vaticannews.va/

Notre Père

Notre Père qui es aux Cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous  aujourd’hui  notre  pain  de  ce  jour.
Pardonne  nous  nos  offenses,  comme  nous  pardonnons  aussi  à  ceux qui nous ont offensé.
Ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du Mal.

Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant  les  épreuves  en  cette  vie  où  nous  espérons  le  bonheur  que  tu  promets  et  l’avènement  de  Jésus  le Christ,  notre  Sauveur.

Car c’est à toi qu’appartiennent, le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles, Amen !

Seigneur  Jésus-Christ,  tu  as  dit  à  tes  Apôtres  :  « Je  vous  laisse  la  paix,  je  vous  donne  ma  paix ». Ne  regarde  pas  nos  péchés, mais la foi de ton Eglise. Pour que ta volonté s’accomplisse, donne-lui toujours cette paix, et conduis-la vers l’unité parfaite, toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Prière à Marie





Je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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