Avant Toi…

Bonjour les amis,

Alors que le soleil se lève, je me pose sous le regard de notre Seigneur. Bonjour mon Dieu, que cette journée soit pleine d’amour et que Ta volonté soit faite. Accompagne-moi dans mes petites tâches de ce jour, donne-moi de Te garder présent en moi toute la journée malgré mes occupations.

Je lis les paroles du jour, je les goûte avec bonheur. Chaque matin, j’ai hâte de cet échange avec le Seigneur. A travers ces mots, j’écoute ce que le Seigneur a à me dire pour mon aujourd’hui. Car ces mots sont bien souvent en résonance avec ce que je vis, ils me rejoignent dans mon quotidien. Sa parole est vivante ! Quand nous cherchons une réponse à un problème dans notre vie, ouvrons la Bible… Dieu nous y attend pour nous indiquer le chemin à suivre.

Ce matin, c’est avec les paroles d’une chanson du moment que je me suis réveillée, comme une louange. Cette chanson, élue « chanson de l’année 2020 » vendredi dernier, plaît au plus grand nombre. Elle parle d’amour, elle est un chant vibrant d’amour pour l’âme sœur. Ce matin, c’est au Seigneur que j’adresse les paroles de cette chanson : « Avant toi, je n’avais rien. Avant toi, on ne m’a pas montré le chemin… ». Car oui, Seigneur, avant de te connaître, je n’avais rien. Avant de te connaître, je n’avais pas de cap, pas de chemin à suivre. Avant de te connaître, j’étais seule !

Ces paroles résonnent en moi avec l’évangile de ce jour… « Avant toi, on ne m’a pas montré le chemin« … Jésus est venu pour nous montrer ce chemin, celui de l’amour véritable. « Il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien ! moi je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux. »

Jésus est pour moi cette âme sœur de la chanson, cet « avant Toi ».

Il est ce don que le Seigneur nous annonce quand il nous dit : « J’enlèverai votre cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai en vous mon Esprit : vous serez mon peuple, et moi, je serai votre Dieu. »

Dieu d’amour, transforme-nous par ton Esprit d’amour : que nos pensées deviennent tes pensées, et nous aurons pour nos frères, pour nos sœurs et pour Toi un même amour.

Belle prière à tous,
Nathalie et Pascal

CHANT

Avant toi (Vitaa et Slimane) Ce n’est pas une chanson de louange habituelle… mais nos louanges peuvent habiter chaque chanson et transformer nos cœurs par leur résonance dans nos vies.

Y avait pas d’image, y avait pas d’couleur, Y avait pas d’histoire, mon âme sœur
Y avait pas les fêtes, y avait pas l’cœur, Aucun sourire, mon âme sœur
Tu sais le monde ne tournait pas rond, J’avais les mots mais pas la chanson
Tu sais l’amour, tu sais la passion, Oui c’est écrit, c’était dit, Oui c’est la vie

Avant toi, Je n’avais rien
Avant toi, On ne m’a pas montré le chemin
Je sais le Ciel ne m’en veut pas D’avoir posé les yeux sur toi
Avant toi On ne m’a pas montré le chemin

Y avait pas d’maison, y avait pas l’bonheur, J’avais pas d’raison, mon âme sœur
Y avait pas de rire, mais y avait pas d’pleurs, J’étais seule ici, mon âme sœur
Tu sais le monde ne tournait pas rond, J’avais les mots mais pas la chanson
Tu sais l’amour de toutes les façons, Oui c’est écrit, c’était dit, Oui c’est la vie

Avant toi, Je n’avais rien
Avant toi, On ne m’a pas montré le chemin
Je sais le Ciel ne m’en veut pas D’avoir posé les yeux sur toi
Avant toi On ne m’a pas montré le chemin

EVANGILE

« Aimez vos ennemis » (Mt 5, 43-48)

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 5, 43-48

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »

– Acclamons la Parole de Dieu : Louange à toi, Seigneur Jésus !

Méditation du Père Emmanuel Pic (RCF)

 « Vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »
Être parfait comme Dieu lui-même : sacré défi, qui nous semble hors de portée – du moins si l’on en croit la sagesse populaire, qui nous affirme que la perfection n’est pas de ce monde. Les philosophes nous disent la même chose : nous ne sommes que des humains, pas des anges ; qui veut faire l’ange fait la bête. La perfection, c’est quelque chose de réservé à Dieu. Ne rêvons pas : nous ne serons jamais parfaits.
Et voilà que Jésus nous dit le contraire. Non seulement la perfection est de ce monde, mais nous pouvons l’atteindre, devenir parfaits comme Dieu lui-même.
Mais alors, comment faire ? qu’est-ce qu’être parfait ?
Si nous avons du mal à entendre ce défi que Jésus nous lance, c’est que nous n’avons pas une idée juste de ce qu’est la perfection. Un objet parfait, c’est un objet qui est réalisé conforme en tous points à ce que l’artisan attendait ou à ce que le client a commandé. La perfection de l’humanité, est-ce une perfection physique, un corps de rêve, une intelligence hors du commun ? Pas pour Jésus, en tout cas. Être parfait, c’est : aimer son ennemi, prier pour ceux qui nous veulent du mal, à l’image de Dieu qui ne fait pas de différence entre les hommes et fait tomber sa pluie et briller son soleil sur les méchants et sur les bons.
Cette perfection-là, bien sûr, n’est pas facile à atteindre. Elle est, malgré tout, à notre portée. Elle ne dépend ni du physique, ni de l’intelligence. Les plus simples peuvent l’atteindre, et même plus facilement que les autres, car les petits et les humbles savent aimer mieux que les autres. 

Homélie du Père Maximin Noudehou

« Vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. » Il est ici question de l’amour gratuit : « Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. » La pratique ou non de cet amour renseigne sur la destinée du disciple : « afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ». Dieu est la référence de l’amour impartial. Sa prodigalité s’étend à tous sans exclusive.

Aimer est toujours possible. C’est aimer sans mesure, sans demande, sans retour, qui constitue une exigence. Aimer, comme le Seigneur l’attend de nous, relève non d’un sentiment mais d’un choix, d’une volonté de ressembler à Dieu. C’est un amour aux prises avec notre quotidien où il nous arrive de faire l’expérience de la haine, de la méchanceté, de l’ingratitude, de l’indifférence, etc. Il témoigne que la perfection est à notre portée sans que le monde ni nous en soyons la mesure. Un tel amour témoigne que la foi en Dieu doit changer nos regards, nos actes, nos cœurs et nous faire changer le monde. Il aboutit au martyre, au don de nous-mêmes à l’exemple de Celui qui est mort en implorant le pardon pour ses bourreaux. (Cf. Lc 23, 34).
Choisir d’aimer, c’est aimer sans choisir.

A qui ouvres-tu ton cœur ?
Seigneur, par l’intercession de la Vierge Marie, que l’amour soit notre pouvoir.

Paroles du Pape François

Sur la route du chrétien, « il n’y a pas de place pour la haine » ; si, en tant que « fils », les croyants veulent « ressembler au Père », ils ne doivent pas se limiter à une interprétation de la loi « au pied de la lettre », mais doivent vivre chaque jour le « commandement de l’amour ». Jusqu’à arriver « à prier pour ses ennemis » : c’est-à-dire à la « dernière marche », à laquelle il est nécessaire de monter pour guérir le « cœur blessé par le péché ». Ainsi, le Pape François a souligné que Jésus, inversant l’idée du « prochain », est venu porter la loi à sa « plénitude ». Jésus en effet est « venu non pour abroger la loi », une faute dont il était accusé par ses ennemis, mais « pour la porter à sa plénitude ». Toute la loi, « jusqu’au dernier iota ». Jésus, « en s’inspirant des commandements », tente de récupérer « le vrai sens de la loi pour la porter à sa plénitude ». Ainsi, par exemple, au sujet du cinquième commandement, il rappelle : « Il a été dit de “ne pas tuer”. C’est vrai! Mais si tu insultes ton frère, tu es en train de tuer ». Il explique en d’autres termes qu’il existe « tant de formes, tant de manières de tuer ». Ainsi, « il vient presque affiner la loi ». Et encore : « Si ton frère te demande ton habit, donne-lui aussi ton manteau! Et s’il te demande de l’accompagner sur un kilomètre, mais fais-le sur deux! ». Jésus demande toujours quelque chose de « plus généreux », car « l’amour est plus généreux que la lettre, qu’une interprétation de la loi au pied de la lettre».
En reprenant l’extrait évangélique proposé par le passage de la liturgie extrait de l’Evangile de Matthieu (5, 43-48) — dans lequel Jésus rappelle : « Vous avez entendu qu’il a été dit: Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi », et ensuite il ajoute : « Eh bien! moi je vous dis : Aimez vos ennemis! » — le Pape a souligné que sur cette route, « il n’y a pas de place pour la haine ». La barre est toujours placée plus haut: Jésus, avant toute chose, « nous conduit à donner plus à nos frères, à nos amis », et maintenant « aussi à nos ennemis ». En effet, « la dernière marche de cet escalier » vers la guérison porte la recommandation : « Priez pour vos persécuteurs ». Un commandement — celui de «prier pour ses ennemis» — qui peut nous étonner, car «pour la blessure que nous avons tous dans le cœur », il nous vient naturellement l’envie de souhaiter « quelque chose d’un peu mauvais » à un ennemi qui, par exemple, parle mal de nous. Au contraire, « Jésus nous dit : “Non, non! Prie pour lui et fais pénitence pour lui” ».

Dans ce sens, le Pape a raconté que lorsqu’il était jeune, il entendait parler «de l’un des plus grands dictateurs qui étaient dans le monde de l’après-guerre», dont on disait: «Que Dieu l’emporte en enfer le plus vite possible!». Si ce sentiment émanait du cœur de manière immédiate, le commandement nouveau demandait au contraire : « Priez pour cela ». On aurait envie de demander : « Mais pourquoi Seigneur, tant de générosité? ». La réponse, c’est Jésus qui la donne, précisément dans l’extrait évangélique : pour être les « enfants de votre Père qui est aux cieux ». Si c’est ainsi qu’il « fait le Père », c’est ainsi que nous sommes appelés à le faire pour être « fils ». Autre objection : mais Dieu est-il également père « de ce criminel, de ce dictateur? ». La réponse est claire : « Oui, c’est son Père! Comme il est mon Père! Il ne renie jamais sa paternité! ». Et si nous voulons lui « ressembler », nous devons aller « sur cette voie ». En effet, Jésus conclut son discours en disant : « Et vous, soyez parfaits comme votre Père est parfait ». En d’autres termes, « une route qui n’a pas de fin » nous est proposée.

A cet égard, «une chose pratique» est proposée à tous, c’est de se demander: «Est-ce que je prie pour mes ennemis ou ai-je envie de leur souhaiter quelque chose de mal? ». « Cinq minutes, pas plus » suffisent pour se demander : « Qui sont mes ennemis ou ceux qui m’ont fait du mal ou que je n’aime pas ou avec lesquels il existe une fracture? Qui sont-ils? Est-ce que je prie pour eux? ». Que chacun « donne une réponse ».

Et le Saint-Père a conclu : « Que le Seigneur nous donne la grâce » de « prier pour nos ennemis ; de prier pour ceux qui nous veulent du mal, qui ne nous veulent pas du bien; prier pour ceux qui nous font du mal, qui nous persécutent », avec « leur nom et prénom ». Et nous verrons que cette prière portera deux fruits: à notre ennemi, « elle le rendra meilleur, car la prière est puissante », et à nous, « elle nous rendra davantage fils du Père ».

L’Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 25 du 23 juin 2016
Pape François, Méditation matinale en la chapelle de la maison Sainte-Marthe, 14 Juin 2016

Notre Père

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime » (Jn15, 13)
Notre Père qui es aux Cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous  aujourd’hui  notre  pain  de  ce  jour.
Pardonne  nous  nos  offenses,  comme  nous  pardonnons  aussi  à  ceux qui nous ont offensé.
Ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du Mal.

Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant  les  épreuves  en  cette  vie  où  nous  espérons  le  bonheur  que  tu  promets  et  l’avènement  de  Jésus  le Christ,  notre  Sauveur.

Car c’est à toi qu’appartiennent, le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles, Amen !

Seigneur  Jésus-Christ,  tu  as  dit  à  tes  Apôtres  :  « Je  vous  laisse  la  paix,  je  vous  donne  ma  paix ». Ne  regarde  pas  nos  péchés, mais la foi de ton Eglise. Pour que ta volonté s’accomplisse, donne-lui toujours cette paix, et conduis-la vers l’unité parfaite, toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Prière à Marie





Je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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